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Présidentielles 2012
- par webmestre
le 30/05/2012 @ 07:33
Déclaration de Jean-Marie FONTAINE
Secrétaire de la section PCF de Harnes
J’ai découvert avec stupeur l’article paru dans « L’Avenir de l’Artois » (édition du 10/05/2012) dans lequel Philippe DUQUESNOY se lance dans une analyse à chaud de la situation harnésienne, de la forte poussée du Front National et du score important de Nicolas SARKOZY.
Je regrette tout particulièrement ses déclarations par lesquelles il affirme qu’une partie des voix du Front national vient du Parti Communiste.
De telles affirmations qui ne reposent que sur une interprétation personnelle et sur des supputations sans fondement ne me semblent pas dignes d’un élu local. Aucune analyse des résultats ne permet de conforter de telles déclarations lesquelles reflètent plus une antipathie personnelle envers les Communistes qu’une situation réelle.
Les guillemets utilisés par le journaliste tendent à indiquer qu’il s’agit d’une citation mot pour mot des propos de Philippe DUQUESNOY lequel conclut en précisant que ces voix sont revenues « tout naturellement [… ] à leurs origines au second tour ». Pour ce qui me concerne, j’ose espérer que François HOLLANDE et bon nombre d’élus socialistes locaux sauront défendre avec force et conviction les valeurs de la Gauche qui sont les miennes et celles des Communistes.
Ne serait-il pas temps pour Philippe DUQUESNOY de se poser les bonnes questions et de faire une analyse argumentée de la situation locale ?
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Déclaration de Jean-Marie FONTAINE
Secrétaire de la section PCF de Harnes
J’ai découvert avec stupeur l’article paru dans « L’Avenir de l’Artois » (édition du 10/05/2012) dans lequel Philippe DUQUESNOY se lance dans une analyse à chaud de la situation harnésienne, de la forte poussée du Front National et du score important de Nicolas SARKOZY.
Je regrette tout particulièrement ses déclarations par lesquelles il affirme qu’une partie des voix du Front national vient du Parti Communiste.
De telles affirmations qui ne reposent que sur une interprétation personnelle et sur des supputations sans fondement ne me semblent pas dignes d’un élu local. Aucune analyse des résultats ne permet de conforter de telles déclarations lesquelles reflètent plus une antipathie personnelle envers les Communistes qu’une situation réelle.
Les guillemets utilisés par le journaliste tendent à indiquer qu’il s’agit d’une citation mot pour mot des propos de Philippe DUQUESNOY lequel conclut en précisant que ces voix sont revenues « tout naturellement [… ] à leurs origines au second tour ». Pour ce qui me concerne, j’ose espérer que François HOLLANDE et bon nombre d’élus socialistes locaux sauront défendre avec force et conviction les valeurs de la Gauche qui sont les miennes et celles des Communistes.
Ne serait-il pas temps pour Philippe DUQUESNOY de se poser les bonnes questions et de faire une analyse argumentée de la situation locale ?

Une victoire qui ouvre un nouvel espoir
- par webmestre
le 10/05/2012 @ 21:43
Une victoire qui ouvre un nouvel espoir
en France et en Europe
En élisant aujourd'hui 6 mai, François Hollande président de la République, le peuple de France s'est libéré d'un pouvoir qui l'a méprisé et agressé pendant 5 ans. Je veux dire la joie des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas Sarkozy et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces à cette victoire.
Je veux féliciter François Hollande pour son élection. Les femmes et les hommes qui se sont rassemblés sur sa candidature pour infliger à Nicolas Sarkozy la défaite qu'il méritait ont ouvert un nouvel espoir en France, et en Europe.
Je veux remercier les millions d'électrices et d'électeurs du Front de gauche qui ont apporté une contribution décisive à ce résultat. Sans la campagne mobilisatrice menée par le Parti communiste français et ses partenaires du Front de gauche avec leur candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, sans les propositions de notre programme, L'Humain d'abord, sans notre engagement déterminé entre les deux tours, la victoire n'aurait pas été possible. Elle ouvre un nouveau chapitre pour notre pays.
François Hollande est le premier président élu par les électrices et les électeurs de gauche depuis 24 ans.
Il était indispensable de mettre un terme à une présidence au service des privilégiés, prenant systématiquement pour cible le monde du travail, ses droits sociaux et démocratiques, les libertés démocratiques.
Il était indispensable que le co-auteur, avec Angela Merkel, d'un traité européen promettant l'austérité à perpétuité aux peuples et les plein-pouvoirs au capitalisme financier, soit désavoué par son propre peuple.
À tous les peuples d'Europe qui attendaient ce signe de la France, je dis : ensemble, il redevient possible de faire reculer la dictature financière qui nous menace tous ; ensemble, nous pouvons relancer le combat pour une Europe démocratique, une Europe de justice sociale, de développement solidaire et écologique.
Oui, ce 6 mai 2012, nous avons remporté une première bataille capitale. Un président de gauche siège à l'Élysée. La gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales qui n'attendront pas. Des mesures immédiates pour les salaires, pour la relance du pouvoir d'achat, pour la lutte contre le chômage et la renégociation d'un traité européen doivent être prises.
S'ouvre dans le même temps une nouvelle bataille, celle des élections législatives dont va maintenant dépendre la possibilité de maintenir grande ouverte la porte du changement.
Il faut maintenant élire à l'Assemblée nationale une majorité de gauche qui soit à la hauteur de la situation et compte pour cela en son sein les députés prêts à voter les lois sociales et démocratiques sans lesquelles le changement ne sera rien.
Il faut de très nombreux députés qui n'aient pas une seconde d'hésitation pour abroger les lois scélérates du quinquennat Sarkozy et des dix années de droite au pouvoir.
Il faut de très nombreux députés pour reprendre le pouvoir sur le secteur bancaire et financier, pour mettre en place un pôle public de la banque et du crédit.
Il faut de très nombreux députés favorables au relèvement significatif du SMIC et des salaires, décidés à engager le retour de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, à interdire les licenciements boursiers, à relancer l'emploi industriel et les services publics.
Il faut de très nombreux députés qui aient le courage de soumettre au vote des droits nouveaux pour les salariés du public comme du privé, pour les travailleurs indépendants à l'avenir précaire, pour les jeunes qui méritent mieux que l'apprentissage à vie, pour les femmes dont les salaires sont toujours largement en deçà de ceux de leurs collègues masculins.
Les menaces de la droite et de l'extrême droite pour empêcher ces changements ne sont pas mortes avec la défaite de Nicolas Sarkozy. Leurs candidats aux élections législatives doivent être partout battus, et il faut barrer la route à l'entrée du FN à l'Assemblée nationale. Partout où elle a eu cette possibilité en Europe, l'extrême droite a aggravé les reculs sociaux. Il n'en sera pas ainsi en France, le PCF et ses partenaires du Front de gauche s'y engagent.
Ce soir, j'appelle les candidates et candidats du Front de gauche aux élections législatives à repartir partout au combat pour rassembler autour de ces objectifs l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont permis la victoire à l'élection présidentielle.
J'appelle l'ensemble de ces électrices et électeurs, pour garantir le changement, à mettre les candidats du Front de gauche en tête de la gauche dans le maximum de circonscriptions, le 10 juin, et à en élire ensuite le plus grand nombre, le 17 juin prochain.
Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français
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Une victoire qui ouvre un nouvel espoir
en France et en Europe
En élisant aujourd'hui 6 mai, François Hollande président de la République, le peuple de France s'est libéré d'un pouvoir qui l'a méprisé et agressé pendant 5 ans. Je veux dire la joie des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas Sarkozy et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces à cette victoire.
Je veux féliciter François Hollande pour son élection. Les femmes et les hommes qui se sont rassemblés sur sa candidature pour infliger à Nicolas Sarkozy la défaite qu'il méritait ont ouvert un nouvel espoir en France, et en Europe.
Je veux remercier les millions d'électrices et d'électeurs du Front de gauche qui ont apporté une contribution décisive à ce résultat. Sans la campagne mobilisatrice menée par le Parti communiste français et ses partenaires du Front de gauche avec leur candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, sans les propositions de notre programme, L'Humain d'abord, sans notre engagement déterminé entre les deux tours, la victoire n'aurait pas été possible. Elle ouvre un nouveau chapitre pour notre pays.
François Hollande est le premier président élu par les électrices et les électeurs de gauche depuis 24 ans.
Il était indispensable de mettre un terme à une présidence au service des privilégiés, prenant systématiquement pour cible le monde du travail, ses droits sociaux et démocratiques, les libertés démocratiques.
Il était indispensable que le co-auteur, avec Angela Merkel, d'un traité européen promettant l'austérité à perpétuité aux peuples et les plein-pouvoirs au capitalisme financier, soit désavoué par son propre peuple.
À tous les peuples d'Europe qui attendaient ce signe de la France, je dis : ensemble, il redevient possible de faire reculer la dictature financière qui nous menace tous ; ensemble, nous pouvons relancer le combat pour une Europe démocratique, une Europe de justice sociale, de développement solidaire et écologique.
Oui, ce 6 mai 2012, nous avons remporté une première bataille capitale. Un président de gauche siège à l'Élysée. La gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales qui n'attendront pas. Des mesures immédiates pour les salaires, pour la relance du pouvoir d'achat, pour la lutte contre le chômage et la renégociation d'un traité européen doivent être prises.
S'ouvre dans le même temps une nouvelle bataille, celle des élections législatives dont va maintenant dépendre la possibilité de maintenir grande ouverte la porte du changement.
Il faut maintenant élire à l'Assemblée nationale une majorité de gauche qui soit à la hauteur de la situation et compte pour cela en son sein les députés prêts à voter les lois sociales et démocratiques sans lesquelles le changement ne sera rien.
Il faut de très nombreux députés qui n'aient pas une seconde d'hésitation pour abroger les lois scélérates du quinquennat Sarkozy et des dix années de droite au pouvoir.
Il faut de très nombreux députés pour reprendre le pouvoir sur le secteur bancaire et financier, pour mettre en place un pôle public de la banque et du crédit.
Il faut de très nombreux députés favorables au relèvement significatif du SMIC et des salaires, décidés à engager le retour de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, à interdire les licenciements boursiers, à relancer l'emploi industriel et les services publics.
Il faut de très nombreux députés qui aient le courage de soumettre au vote des droits nouveaux pour les salariés du public comme du privé, pour les travailleurs indépendants à l'avenir précaire, pour les jeunes qui méritent mieux que l'apprentissage à vie, pour les femmes dont les salaires sont toujours largement en deçà de ceux de leurs collègues masculins.
Les menaces de la droite et de l'extrême droite pour empêcher ces changements ne sont pas mortes avec la défaite de Nicolas Sarkozy. Leurs candidats aux élections législatives doivent être partout battus, et il faut barrer la route à l'entrée du FN à l'Assemblée nationale. Partout où elle a eu cette possibilité en Europe, l'extrême droite a aggravé les reculs sociaux. Il n'en sera pas ainsi en France, le PCF et ses partenaires du Front de gauche s'y engagent.
Ce soir, j'appelle les candidates et candidats du Front de gauche aux élections législatives à repartir partout au combat pour rassembler autour de ces objectifs l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont permis la victoire à l'élection présidentielle.
J'appelle l'ensemble de ces électrices et électeurs, pour garantir le changement, à mettre les candidats du Front de gauche en tête de la gauche dans le maximum de circonscriptions, le 10 juin, et à en élire ensuite le plus grand nombre, le 17 juin prochain.
Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français
expulsions locatives
- par webmestre
le 13/04/2012 @ 12:07
Jean-Marc Tellier prend un arrêté
contre les expulsions locatives
Deux familles avionnaises, avec des enfants en bas âge, seraient menacées d’expulsion. Jean-Marc Tellier, maire, vient de prendre un arrêté municipal pour bloquer la situation et pousse un coup de gueule.
«Je suis particulièrement révolté et en colère que des enfants puissent être mis à la rue avec leurs parents ! », s’insurge Jean-Marc Tellier, maire d’Avion, qui se dit « scandalisé » par la situation. La trêve hivernale s’est achevée le 15 mars, et depuis, le maire d’Avion indique que « plusieurs recours à la force publique ont été sollicités dont deux, au moins, ont été acceptées par les autorités préfectorales », précise l’élu communiste, lors d’une conférence de presse, le 23 mars. La veille, il a envoyé son arrêté municipal contre les expulsions locatives sans relogement, « en urgence ».
Un bébé de 3 mois et un nourrisson de 2 semaines
Au quartier de la République, deux familles - vivant avec les minima sociaux dans un logement du bailleur Pas-de-Calais Habitat - seraient donc sous une mesure d’expulsion imminente. La première est « une famille de sept personnes dont un bébé de trois mois », insiste l’élu communiste rappelant que ces Avionnais bénéficient d’un accompagnement social et d’une aide à la gestion du budget communal. Soutenu par les élus socialistes et écologistes, J.-M. Tellier rappelle que cette famille « s’est engagée à reprendre les paiements » et qu’« un dossier de surendettement a été déclaré recevable ». La seconde famille concernée serait une famille monoparentale de quatre enfants dont un nourrisson d’à peine quinze jours.
Face à la détresse de ses concitoyens, le premier magistrat monte au créneau, pour bloquer la situation. « On a été avertis il y a deux semaines, peste l’élu qui a rencontré les deux familles. On n’a pas eu le temps de trouver des solutions. » Et d’insister : « Les gens ne font pas exprès de ne pas payer leur loyer ! Ils font le choix de manger. » Éviter le traumatisme, l’expulsion. « Ce sont des choses qui marquent à vie un gosse », gronde Jean Létoquart, premier adjoint. Déloger ses familles dont les impayés courent depuis longtemps, aurait pu déboucher sur un hébergement en foyer. « Les familles sont éclatées ! Et le foyer est payé par les collectivités locales », souligne Jean Létoquart avant de rappeler que lorsqu’une expulsion aboutie « les frais du garde meubles sont à payer par les familles ».
« Mesures archaïques »
« Et la dette continue de courir pour les familles, précise le maire. Ces mesures sont archaïques, d’un autre temps. » Sortir les familles de l’impasse, à tout prix. « Le droit au logement est un droit fondamental. » Le maire exige que la loi Dalo (droit au logement opposable) « soit applicable bien avant que l’arrêté d’expulsion ne soit prononcé ». Dans les jours à venir, l’élu a annoncé vouloir inviter « les maires des communes de gauche de l’agglomération à s’associer sous la forme qui le souhaiteront à (sa) démarche ». Pour l’instant, la situation n’est pas résolue, mais elle reste bloquée.
PS: Pas-de-Calais Habitat n’a pas donné suite à nos demandes.
Source : D. K pour L’Avenir de l’Artois
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Jean-Marc Tellier prend un arrêté
contre les expulsions locatives
Deux familles avionnaises, avec des enfants en bas âge, seraient menacées d’expulsion. Jean-Marc Tellier, maire, vient de prendre un arrêté municipal pour bloquer la situation et pousse un coup de gueule.
«Je suis particulièrement révolté et en colère que des enfants puissent être mis à la rue avec leurs parents ! », s’insurge Jean-Marc Tellier, maire d’Avion, qui se dit « scandalisé » par la situation. La trêve hivernale s’est achevée le 15 mars, et depuis, le maire d’Avion indique que « plusieurs recours à la force publique ont été sollicités dont deux, au moins, ont été acceptées par les autorités préfectorales », précise l’élu communiste, lors d’une conférence de presse, le 23 mars. La veille, il a envoyé son arrêté municipal contre les expulsions locatives sans relogement, « en urgence ».
Un bébé de 3 mois et un nourrisson de 2 semaines
Au quartier de la République, deux familles - vivant avec les minima sociaux dans un logement du bailleur Pas-de-Calais Habitat - seraient donc sous une mesure d’expulsion imminente. La première est « une famille de sept personnes dont un bébé de trois mois », insiste l’élu communiste rappelant que ces Avionnais bénéficient d’un accompagnement social et d’une aide à la gestion du budget communal. Soutenu par les élus socialistes et écologistes, J.-M. Tellier rappelle que cette famille « s’est engagée à reprendre les paiements » et qu’« un dossier de surendettement a été déclaré recevable ». La seconde famille concernée serait une famille monoparentale de quatre enfants dont un nourrisson d’à peine quinze jours.
Face à la détresse de ses concitoyens, le premier magistrat monte au créneau, pour bloquer la situation. « On a été avertis il y a deux semaines, peste l’élu qui a rencontré les deux familles. On n’a pas eu le temps de trouver des solutions. » Et d’insister : « Les gens ne font pas exprès de ne pas payer leur loyer ! Ils font le choix de manger. » Éviter le traumatisme, l’expulsion. « Ce sont des choses qui marquent à vie un gosse », gronde Jean Létoquart, premier adjoint. Déloger ses familles dont les impayés courent depuis longtemps, aurait pu déboucher sur un hébergement en foyer. « Les familles sont éclatées ! Et le foyer est payé par les collectivités locales », souligne Jean Létoquart avant de rappeler que lorsqu’une expulsion aboutie « les frais du garde meubles sont à payer par les familles ».
« Mesures archaïques »
« Et la dette continue de courir pour les familles, précise le maire. Ces mesures sont archaïques, d’un autre temps. » Sortir les familles de l’impasse, à tout prix. « Le droit au logement est un droit fondamental. » Le maire exige que la loi Dalo (droit au logement opposable) « soit applicable bien avant que l’arrêté d’expulsion ne soit prononcé ». Dans les jours à venir, l’élu a annoncé vouloir inviter « les maires des communes de gauche de l’agglomération à s’associer sous la forme qui le souhaiteront à (sa) démarche ». Pour l’instant, la situation n’est pas résolue, mais elle reste bloquée.
PS: Pas-de-Calais Habitat n’a pas donné suite à nos demandes.
Source : D. K pour L’Avenir de l’Artois
Lettre ouverte à Madame la Rectrice de l’académie de Lille
- par webmestre
le 13/04/2012 @ 11:57
Bruno Troni et Jean-Marc Tellier ont adressé une lettre à Madame la Rectrice de Lille pour exprimer leur colère face au peu de cas qui est fait au service public de l’éducation.
Vous trouverez ci-dessous le tract et la lettre qui sont en ce moment distribués aux portes des écoles de la circonscription de Lens.
Extraits :
« Il n’est pas supportable de voir l’argent public dilapidé en cadeaux pour les banques et les privilégiés pendant que nos enfants subissent les lourdes conséquences d’une politique de rigueur. »
« Sachez, Madame la Rectrice, que la colère gronde face à ces mesures scandaleuses que ce soit dans la communauté éducative, chez les parents d’élèves ou chez les élus que nous sommes. Les récents mouvements de protestation qui ont touché nombre d’écoles ces derniers temps en attestent. »
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Bruno Troni et Jean-Marc Tellier ont adressé une lettre à Madame la Rectrice de Lille pour exprimer leur colère face au peu de cas qui est fait au service public de l’éducation.
Vous trouverez ci-dessous le tract et la lettre qui sont en ce moment distribués aux portes des écoles de la circonscription de Lens.
Extraits :
« Il n’est pas supportable de voir l’argent public dilapidé en cadeaux pour les banques et les privilégiés pendant que nos enfants subissent les lourdes conséquences d’une politique de rigueur. »
« Sachez, Madame la Rectrice, que la colère gronde face à ces mesures scandaleuses que ce soit dans la communauté éducative, chez les parents d’élèves ou chez les élus que nous sommes. Les récents mouvements de protestation qui ont touché nombre d’écoles ces derniers temps en attestent. »

Fermetures de classes à HARNES
- par webmestre
le 04/04/2012 @ 20:46
Des parents d'élèves mécontents
ont passé la matinée sur le rond-point « Leclerc »
Des parents d'élèves de Harnes ont perturbé la circulation sur la route de Lille, hier matin, entre 9 heures et 10 h 30 h, à hauteur du rond-point dit Leclerc (du nom de l'hypermarché voisin) qui marque la limite entre Loison-sous-Lens et Harnes.
« Vers 9 heures, on nous a dit que ça bouchonnait jusque sur l'A 21 à Sallaumines », lance alors Yul Eisbrenner, père de cinq enfants. Sa petite dernière de dix-huit mois n'effectuera pas sa rentrée à l'école Louise-Michel en raison des mesures qui ne prennent plus en compte les enfants de 2 ans dans les effectifs. Il porte une chasuble avec un triangle « école en danger ».
Face à la fermeture annoncée de quatre écoles [note du webmestre : il s'agit de quatre ****classes***] (une a été sauvée depuis à l'élémentaire Diderot), l'action des parents a commencé en octobre, d'abord école par école, puis par un regroupement dans l'Association autonome des parents d'élèves de Harnes, créée le 2 mars.
« Nous sommes entièrement apolitiques », assure son président, Fabrice Grunert. Et si Sandrine Leroy, suppléante du conseiller général communiste Yvan Druon, distribue des tracts, il ne faut surtout pas y voir un signe de ralliement quelconque. « Elle est venue ce matin avec le conseiller général et a proposé de nous prêter main forte, si ça avait été une socialiste, c'était pareil », garantit Fabrice Grunert.
Les manifestants ont vu passer les élus du PCF (dont le maire de Billy-Montigny) mais ni le maire d'Harnes, le socialiste Philippe Duquesnoy, ni le député de la circonscription, le socialiste Guy Delcourt.
Ce mouvement des parents semble aller crescendo. « Je ne compte même plus le nombre d'écoles qu'on a cadenassées depuis le début, poursuit Yul Eisbrenner. Mais on s'est aperçu que ça embêtait les parents... ce qui n'était pas le but. Alors on a gardé les enfants, souvent pendant une demi-journée. Comme le message n'est toujours pas monté plus haut, on a décidé de bloquer le rond-point. Et ce n'est encore qu'une étape ! » La scolarisation des enfants de deux ans est bien au centre de cette contestation. Les parents retiennent que cet âge-là est essentiel pour la socialisation des enfants. « C'est un âge où les enfants retiennent tout », estime le président de l'AAPEH qui craint pour ceux qui devront attendre un an voire un an et demi. « Après trois ans, ça se ressentira au collège », prévoit-il.
À noter la présence insolite d'un tracteur sur le rond-point. Non que les agriculteurs se soient associés au mouvement mais l'un d'eux, Harnésien lui aussi, a voulu signifier sa solidarité avec les parents. « Il faut bouger avant d'avoir une école à deux vitesses, c'est le devoir de la Nation d'assurer une éducation respectable pour tous », estime Jean-Pierre Dacheville, président de la FDSEA sur le canton de Lens.
Source : La Voix du Nord

Crédit Photo : PCF Harnes
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Des parents d'élèves mécontents
ont passé la matinée sur le rond-point « Leclerc »
Des parents d'élèves de Harnes ont perturbé la circulation sur la route de Lille, hier matin, entre 9 heures et 10 h 30 h, à hauteur du rond-point dit Leclerc (du nom de l'hypermarché voisin) qui marque la limite entre Loison-sous-Lens et Harnes.
« Vers 9 heures, on nous a dit que ça bouchonnait jusque sur l'A 21 à Sallaumines », lance alors Yul Eisbrenner, père de cinq enfants. Sa petite dernière de dix-huit mois n'effectuera pas sa rentrée à l'école Louise-Michel en raison des mesures qui ne prennent plus en compte les enfants de 2 ans dans les effectifs. Il porte une chasuble avec un triangle « école en danger ».
Face à la fermeture annoncée de quatre écoles [note du webmestre : il s'agit de quatre ****classes***] (une a été sauvée depuis à l'élémentaire Diderot), l'action des parents a commencé en octobre, d'abord école par école, puis par un regroupement dans l'Association autonome des parents d'élèves de Harnes, créée le 2 mars.
« Nous sommes entièrement apolitiques », assure son président, Fabrice Grunert. Et si Sandrine Leroy, suppléante du conseiller général communiste Yvan Druon, distribue des tracts, il ne faut surtout pas y voir un signe de ralliement quelconque. « Elle est venue ce matin avec le conseiller général et a proposé de nous prêter main forte, si ça avait été une socialiste, c'était pareil », garantit Fabrice Grunert.
Les manifestants ont vu passer les élus du PCF (dont le maire de Billy-Montigny) mais ni le maire d'Harnes, le socialiste Philippe Duquesnoy, ni le député de la circonscription, le socialiste Guy Delcourt.
Ce mouvement des parents semble aller crescendo. « Je ne compte même plus le nombre d'écoles qu'on a cadenassées depuis le début, poursuit Yul Eisbrenner. Mais on s'est aperçu que ça embêtait les parents... ce qui n'était pas le but. Alors on a gardé les enfants, souvent pendant une demi-journée. Comme le message n'est toujours pas monté plus haut, on a décidé de bloquer le rond-point. Et ce n'est encore qu'une étape ! » La scolarisation des enfants de deux ans est bien au centre de cette contestation. Les parents retiennent que cet âge-là est essentiel pour la socialisation des enfants. « C'est un âge où les enfants retiennent tout », estime le président de l'AAPEH qui craint pour ceux qui devront attendre un an voire un an et demi. « Après trois ans, ça se ressentira au collège », prévoit-il.
À noter la présence insolite d'un tracteur sur le rond-point. Non que les agriculteurs se soient associés au mouvement mais l'un d'eux, Harnésien lui aussi, a voulu signifier sa solidarité avec les parents. « Il faut bouger avant d'avoir une école à deux vitesses, c'est le devoir de la Nation d'assurer une éducation respectable pour tous », estime Jean-Pierre Dacheville, président de la FDSEA sur le canton de Lens.
Source : La Voix du Nord

Crédit Photo : PCF Harnes

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