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 Les 10 dernières nouvelles
REGIONALES
- par sandrine le 09/02/2010 @ 13:25
Appel de Franck VANDECASTEEL Chanteur de Marcel et son orchestre "On peut s'amuser, mais à la longue, je comprends que le cirque politique fatigue" NOUS SOMMES NOMBREUX à les regarder faire leur cinéma, jouer les scandalisés, les hommes révoltés devant la misère, les licenciements, le démantèlement des services publics.
NOUS SOMMES NOMBREUX également à nous dire qu’il faut un sacré culot et un profond mépris pour la mission que le peuple leur a confié pour oser parler ainsi et être en même temps acteur et complice de la casse sociale en votant des lois et des décrets offrant autant de libertés au monde de la finance, responsable du chaos.
Je vous invite à vous renseigner sur ce qu’est l’accord global du commerce des services, qu’ Europe écologie et le parti socialiste ont voté en signant le traité de Lisbonne, défendu par Sarkozy. Comment peuvent-ils encore claironner qu’ils veulent défendre les services publics alors que l’AGCS organise leur mort ?
SEULEMENT, conclure par un « Tous pourris », est ce qui les arrange. Lorsqu’on croit que tout est pourri, on pense donc que rien n’est possible. PENSER QUE L’ON N’Y PEUT RIEN CHANGER, Voilà ce qui les intéresse. Ils rêvent que nous les laissions faire, que nous les laissions détricoter notre monde pour le faire à leur image, avec leurs privilèges, leurs avantages et nos inconvénients.
Voter en masse pour une alternative à gauche est le seul moyen de les faire plier.
J’ai souvent le sentiment de me répéter en disant qu’on ne peut pas en vouloir aux responsables, si nous ne prenons pas de responsabilités.
Le monde sera ce que nous en ferons, si nous ne voulons plus qu’il leur ressemble, ne les laissons plus faire.
Je ne pense pas que le capitalisme soit moralisable. Même si un entrepreneur partait avec des saines intentions, il serait bien vite obligé, s’il se trouve sur un secteur concurrentiel, d’oublier ses valeurs et de se plier à la loi du marché s’il ne veut pas se faire écraser par ses concurrents.
Je ne sais pas faire avec l’injustice, je n’arrive pas à composer, à fermer les yeux ou ouvrir mon parapluie en souhaitant que cela ne me tombe pas dessus. Se résigner en se disant le monde est ainsi fait n’est pas dans mon mode de fonctionnement. J’ai besoin d’agir, de chercher les moyens de réparer, d’améliorer.
Parmi les personnes qui disent en avoir marre de payer pour les autres, marre de voir l’état encourager l’assistanat, combien auraient le moyen de se payer l’accès aux services si tout était privatisé ? Le calcul est pourtant vite fait. Qui pourrait se payer une journée de Chimio, sans service publique de la santé ? Combien d’entre nous auraient encore accès à la protection santé ? Croyez-vous que les mutuelles prendraient réellement tout en charge, combien faudrait t-il payer pour être bien assuré ? Et que faire de ceux qui n’auraient plus d’aide où d’assistance médicale car trop pauvres pour se la payer ? Les laisser se dégrader ? Si ces personnes se dégradent, il faut toutefois imaginer qu’à un moment, c’est l’état de santé du pays qui se dégradera, et accepter qu’en croisant dans la rue des personnes en mauvaise santé, nous soyons davantage exposé aux maladies qu’actuellement.
La démonstration est la même pour l’éducation. Faire de l’école de la république, l’école des laissés pour compte, c’est encourager la violence. Si nous ne permettons plus à chacun d’avoir accès à la connaissance, si nous ne mettons pas tout en œuvre pour favoriser la compréhension du monde, l’acceptation des autres... Nous risquons à très court terme de voir certaines personnes perçues comme des privilégiées devenir la cible et le défouloir de certains laissés pour compte. Ne pensons surtout pas que c’est un système sécuritaire qui nous protégera de la violence, contre la colère aucun mur n’est assez haut, et personne ne souhaite vivre dans une forteresse par peur des autres. Circuler librement est le souhait et le droit de tous.
Chaque jour, on essaie de nous faire penser que nous n’avons plus les moyens d’assurer la santé pour tous, les transports pour tous, l’éducation pour tous.... Dans leur système de pensée où tout doit être rentable faute de perdre sa raison d’être, cela peut se comprendre, mais : Un malade doit-il être rentable ? Un enfant doit-il être rentable ? Un étudiant doit-il être rentable ? De l’argent il y en a, il n’y en a même jamais eu autant. Le problème qu’ils refusent de voir, c’est la plus juste répartition des richesses produites. Lorsqu’on commence à réfléchir à ce problème, il y a soudain beaucoup plus de solutions que ce qu’on nous avait laissé envisager.
L’individualisme est une mauvaise solution, nous sommes tous enfermés sur la même planète et nous devons donc réfléchir à des solutions collectives.
Franck Vandecasteele Candidat du Front de Gauche Auteur compositeur interprète Chanteur de Marcel et son orchestre
... / ... 
Appel de Franck VANDECASTEEL Chanteur de Marcel et son orchestre "On peut s'amuser, mais à la longue, je comprends que le cirque politique fatigue" NOUS SOMMES NOMBREUX à les regarder faire leur cinéma, jouer les scandalisés, les hommes révoltés devant la misère, les licenciements, le démantèlement des services publics.
NOUS SOMMES NOMBREUX également à nous dire qu’il faut un sacré culot et un profond mépris pour la mission que le peuple leur a confié pour oser parler ainsi et être en même temps acteur et complice de la casse sociale en votant des lois et des décrets offrant autant de libertés au monde de la finance, responsable du chaos.
Je vous invite à vous renseigner sur ce qu’est l’accord global du commerce des services, qu’ Europe écologie et le parti socialiste ont voté en signant le traité de Lisbonne, défendu par Sarkozy. Comment peuvent-ils encore claironner qu’ils veulent défendre les services publics alors que l’AGCS organise leur mort ?
SEULEMENT, conclure par un « Tous pourris », est ce qui les arrange. Lorsqu’on croit que tout est pourri, on pense donc que rien n’est possible. PENSER QUE L’ON N’Y PEUT RIEN CHANGER, Voilà ce qui les intéresse. Ils rêvent que nous les laissions faire, que nous les laissions détricoter notre monde pour le faire à leur image, avec leurs privilèges, leurs avantages et nos inconvénients.
Voter en masse pour une alternative à gauche est le seul moyen de les faire plier.
J’ai souvent le sentiment de me répéter en disant qu’on ne peut pas en vouloir aux responsables, si nous ne prenons pas de responsabilités.
Le monde sera ce que nous en ferons, si nous ne voulons plus qu’il leur ressemble, ne les laissons plus faire.
Je ne pense pas que le capitalisme soit moralisable. Même si un entrepreneur partait avec des saines intentions, il serait bien vite obligé, s’il se trouve sur un secteur concurrentiel, d’oublier ses valeurs et de se plier à la loi du marché s’il ne veut pas se faire écraser par ses concurrents.
Je ne sais pas faire avec l’injustice, je n’arrive pas à composer, à fermer les yeux ou ouvrir mon parapluie en souhaitant que cela ne me tombe pas dessus. Se résigner en se disant le monde est ainsi fait n’est pas dans mon mode de fonctionnement. J’ai besoin d’agir, de chercher les moyens de réparer, d’améliorer.
Parmi les personnes qui disent en avoir marre de payer pour les autres, marre de voir l’état encourager l’assistanat, combien auraient le moyen de se payer l’accès aux services si tout était privatisé ? Le calcul est pourtant vite fait. Qui pourrait se payer une journée de Chimio, sans service publique de la santé ? Combien d’entre nous auraient encore accès à la protection santé ? Croyez-vous que les mutuelles prendraient réellement tout en charge, combien faudrait t-il payer pour être bien assuré ? Et que faire de ceux qui n’auraient plus d’aide où d’assistance médicale car trop pauvres pour se la payer ? Les laisser se dégrader ? Si ces personnes se dégradent, il faut toutefois imaginer qu’à un moment, c’est l’état de santé du pays qui se dégradera, et accepter qu’en croisant dans la rue des personnes en mauvaise santé, nous soyons davantage exposé aux maladies qu’actuellement.
La démonstration est la même pour l’éducation. Faire de l’école de la république, l’école des laissés pour compte, c’est encourager la violence. Si nous ne permettons plus à chacun d’avoir accès à la connaissance, si nous ne mettons pas tout en œuvre pour favoriser la compréhension du monde, l’acceptation des autres... Nous risquons à très court terme de voir certaines personnes perçues comme des privilégiées devenir la cible et le défouloir de certains laissés pour compte. Ne pensons surtout pas que c’est un système sécuritaire qui nous protégera de la violence, contre la colère aucun mur n’est assez haut, et personne ne souhaite vivre dans une forteresse par peur des autres. Circuler librement est le souhait et le droit de tous.
Chaque jour, on essaie de nous faire penser que nous n’avons plus les moyens d’assurer la santé pour tous, les transports pour tous, l’éducation pour tous.... Dans leur système de pensée où tout doit être rentable faute de perdre sa raison d’être, cela peut se comprendre, mais : Un malade doit-il être rentable ? Un enfant doit-il être rentable ? Un étudiant doit-il être rentable ? De l’argent il y en a, il n’y en a même jamais eu autant. Le problème qu’ils refusent de voir, c’est la plus juste répartition des richesses produites. Lorsqu’on commence à réfléchir à ce problème, il y a soudain beaucoup plus de solutions que ce qu’on nous avait laissé envisager.
L’individualisme est une mauvaise solution, nous sommes tous enfermés sur la même planète et nous devons donc réfléchir à des solutions collectives.
Franck Vandecasteele Candidat du Front de Gauche Auteur compositeur interprète Chanteur de Marcel et son orchestre 
REGIONALES
- par sandrine le 08/02/2010 @ 15:56
BANQUET DE LA SECTION PCF DE CARVIN et DU CERCLE DU PROGRES Plusieurs candidats de la liste "L'Humain d'Abord" conduite par Alain BOCQUET étaient aux côtés de Manuel TOURBEZ, secrétaire adjoint de section de Carvin et d'Odette DAUCHET, ce dimanche 7 février à la salle des fêtes de Carvin. On a pu ainsi y rencontrer : Jean HAJA, Maire PCF de Rouvroy, Michèle MOREN, Conseillère Municipale PCF d'Annay sous Lens, Sandrine LEROY, Conseillère Municipale PCF de Harnes, Hervé POLY, Secrétaire Fédéral du PCF, Marc BERNALICIS, candidat du Parti de Gauche, Pascale HOOTIN-CAUDRELIER, Conseillère Municipale de Carvin et Véronique BUARD, Adjointe au Maire d'Evin Malmaison. 220 convives à table pour un couscous et une après-midi de fête : le banquet carvinois était une réussite. L'occasion pour tous de mettre à l'honneur Odette DAUCHET, militante engagée du Parti Communiste depuis 33 ans, qui vient de laisser sa place au Conseil Municipal de Carvin à Pascale HOOTIN-CAUDRELIER. L'occasion aussi pour Manuel TOURBEZ (que nous connaissons bien sur Harnes puisqu'il y milite pour l'association ENJEU depuis nombre d'années) de réussir son premier grand oral en qualité de candidat en 15ème position sur la liste conduite par Jacky HENIN dans le Pas de Calais pour les régionales des 14 et 21 mars prochain. Nous vous livrons ci-dessous son discours : Chers amis, chers camarades, C’est un grand plaisir de vous voir si nombreux aujourd’hui. Votre présence prouve à quel point la section carvinoise du Parti Communiste est dynamique et chaleureuse. En tant que secrétaire adjoint de la section, je tiens à vous remercier d’être là. Merci aussi à toutes celles et ceux qui font vivre notre section, militants ou sympathisants, qui donnent du temps, de l’énergie pour faire progresser les idées communistes au travers de nos nombreuses activités. Un grand merci également à nos courageux distributeurs, dont beaucoup sont dans la salle, qui bravent les intempéries pour qu’aucune boîte aux lettres ne soit oubliée. Merci aux candidats, ici présents, qui seront avec moi sur la liste « l’humain d’abord » pour les élections régionales en mars prochain. J’y reviendrai un peu plus tard. Vraiment merci. Pour introduire mon propos, je souhaiterais revenir sur un point qui a émaillé l’actualité cette semaine et qui, à mon sens, aurait nécessité beaucoup plus de commentaires et d’analyses. Je veux parler des chiffres du mal-logement révélés par la fondation Abbé Pierre. Elle a réalisé une enquête minutieuse et incontestable sur l’état du logement en France et le constat n’est vraiment pas reluisant; il est même accablant ! La situation se détériore, avec une explosion du coût des charges liées au logement (loyer, électricité, gaz, eau…) qui touche essentiellement les ménages les plus modestes. L'augmentation, au cours des dix dernières années, est telle, qu'elle représente désormais, en moyenne, près de la moitié du budget des ménages aux revenus les plus faibles alors qu’elle est en moyenne de 23 %. A cela s’ajoute des chiffres effarants ! Il y a dans notre pays, parmi les plus riches du monde, 3,5 millions de sans domicile ou mal-logés, c'est-à-dire qui sont soit à la rue, soit en situation de surpeuplement accentué, à l’hôtel, dans un camping ou encore vivent dans des conditions d’insalubrité inacceptables pour notre époque. Parmi ces mal-logés, il y a 600.000 enfants. La fondation comptabilise en plus 6,6 millions de personnes en situation de fragilité à court ou moyen terme, victimes d’impayés, hébergés chez un tiers ou en surpeuplement relatif. Cela représente donc environ, sur une population totale de 65 millions d’habitants, la bagatelle de 10 millions de personnes souffrant de difficultés liées au logement soit environ 15 % de nos concitoyens. Sur ces 10 millions, on comptabilise 2 millions d’enfants. Constat qu'avaient déjà établi le secours populaire et la secours catholique : il existe dans notre pays 2 millions d’enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté. C'est accablant, et cela évidemment nous interpelle ! Il y a 20 ans, notre pays et la plupart des pays du monde, exceptés la Somalie et les Etats-Unis, ont signé la Convention Internationale des Droits de l’Enfant pour contraindre les États à prendre des mesures pour améliorer les conditions de vie et d’éducation des enfants. Force est de constater qu’on est loin du compte, y compris dans notre pays, pourtant considéré comme l’une des plus grandes puissances de ce monde. Comment imaginer qu’un enfant vivant dans des conditions de logement indignes, en situation de surpeuplement, parfois sans électricité, donc sans lumière ou sans chauffage, comment imaginer donc que cet enfant puisse avoir une scolarité normale, et par conséquent des chances de réussir. Il n’y a pas constat plus injuste que celui-là, celui de n’être pas né dans le bon milieu… Les droits de l’enfant sont une avancée considérable pour l’humanité car ils posent les conditions d’épanouissement, d’éducation des enfants et par conséquent les moyens offerts aux familles. Les droits des enfants sont aussi ceux des droits des parents à qui la société doit offrir les moyens d’éduquer leurs enfants dans les meilleures conditions possibles ! Par cet exemple d’actualité récente, on peut voir à quel point la nécessité de changement est forte. Si je vous parle des droits de l’enfant, c’est parce que je viens du milieu de l’éducation populaire. J’étais, et je suis encore, un militant de l’enfance. En militant dans le milieu associatif au sein du mouvement des Pionniers de France, devenus depuis association Enjeu, j’ai pu prendre toute la mesure de l’étendue des dégâts causés par la société capitaliste qui néglige tant les êtres humains, mais aussi l’environnement, en privilégiant le profit immédiat de quelques uns. J’ai toujours pensé que le changement était une nécessité et que celui-ci devait être profond et porté par les peuples devenus conscients de cette situation inacceptable. Alors une question se pose. Qui peut incarner ce changement dans notre pays aujourd’hui ? Pas la droite et son extrême qui se confondent de plus en plus en divisant les peuples entre eux pour mieux régner et favoriser les plus riches. Pas le Modem qui n’est qu’une machine visant à faire élire Bayrou à l’Élysée et qui recycle des idées piquées un coup à droite, un coup à gauche (mais plus souvent à droite quand même !). Pas les Verts qui malgré le discours séduisant de sauvegarde de la planète occultent tout le reste et ne sont pas porteurs de vraies solutions de changement. Pas les socialistes, qui n’en finissent plus de se diviser et qui ne remettent même plus en question le capitalisme. J’en veux pour preuve les récentes déclarations de Martine Aubry sur le recul de l’âge de la retraite à 62 ans. On veut nous faire croire qu’il s’agit d’une avancée sociale ? Alors il reste quoi ? Ceux qui proposent un changement de société, une autre économie. On les appelle les alters, les antilibéraux, les anticapitalistes. Les communistes sont de cette famille. Malheureusement cette famille est aujourd’hui divisée. Le Parti communiste et le Parti de Gauche ont initié une démarche de rassemblement des forces anti libérales à l’occasion des élections européennes. Le NPA, parti d’Olivier Besancenot a tourné le dos à cette proposition et continue à s’isoler de plus en plus, tout comme Lutte Ouvrière. Ces partis sont incapables d’assumer des responsabilités électorales, contrairement au nôtres. Une partie du NPA a quitté le navire pour nous rejoindre. Ils se sont réunis sous l’étiquette Gauche Unitaire et font maintenant partie du Front de Gauche. On le voit, à gauche aujourd’hui, vraiment à gauche, se dessine une nouvelle voie, à la fois ouverte, responsable et respectueuse des identités des forces qui la compose, notamment de notre identité communiste que nous revendiquons si fièrement. Cette voie est sans ambigüité, le Front de Gauche n’est pas un gadget à la solde du PS, c’est une machine à rassembler toutes celles et ceux qui veulent un véritable changement de société, un monde solidaire, humain, écologique, social et citoyen ! Ce projet ne peut passer que par l’affirmation de nos idées communistes, idées qui ont retrouvé une certaine fraicheur aux yeux de beaucoup, suite à la crise économique que nous traversons. D’ailleurs, à ce propos, à l’heure où certains états font faillite d’avoir trop donner aux banques pour renflouer leurs caisses, comment ne pas comprendre que nous avions vu juste depuis longtemps ? Parce que nous sommes attachés aux services publics, parce nous sommes des combattants de l’emploi, de la défense des salariés, des retraités, des plus faibles, nous avons l’occasion de faire grandir notre projet avec celles et ceux qui portent les mêmes valeurs que nous. C’est ça qui fait la force de la liste « l’humain d’abord » conduite par Alain Bocquet dans la région et Jacky Hénin dans le Pas-de-Calais et dont plusieurs des candidats nous ont fait l’honneur de nous rendre visite. J’entends, ici et là, des inquiétudes sur notre présence à Carvin, sur notre positionnement par rapport à l’équipe Kemel. Au niveau régional, nous avons fait le choix de notre indépendance vis-à-vis du PS, je peux vous l’affirmer ici devant vous, oui devant vous, nous le ferons avec encore plus de force à Carvin ! N’oublions pas que le PS carvinois est d’autant plus infréquentable qu’il a flirté et flirte encore avec la droite pour nous priver de la gestion de cette ville. Nous ne pouvons pas pardonner ce pêcher originel ! Il suffit de voir ce que Carvin est devenu pour s’en convaincre. Je prendrai deux exemples en rapport avec le thème abordé dans ce discours : la jeunesse et le logement. Niveau jeunesse, qu’existe-t-il pour les jeunes et les enfants à Carvin ? Où sont les animateurs socioculturels qui agissaient au cœur des quartiers, où sont les associations d’éducation populaire, comme la MJC Nelson Mandela et qui réunissaient les familles autour de projets citoyens ? La pauvreté de la politique en destination des jeunes à Carvin est flagrante, on favorise ainsi les inégalités sociales. Ce n’est pas une politique de gauche ! Niveau logement, que cherche-t-on à faire de Carvin ? Une ville résidentielle avec un minimum de logements sociaux, une ville où on n’aide pas ceux qui sont en difficulté pour se loger, le scandale du hameau d’Épinoy que nous avons révélé aux Carvinois au travers de nos journaux en est la preuve irréfutable. Ce n’est pas une politique de gauche ! Alors oui, le Parti Communiste et ses alliés du Front de Gauche peuvent changer le visage de la gauche en bousculant le rapport de force et en être la principale force. Nous représentons la vraie gauche, celle qui ne renie ni ses valeurs, ni son passé, il nous faut nous rassembler. Nous avons franchi un pas avec le résultat encourageant du Front de Gauche aux élections européennes, il nous faut maintenant aller vers de belles victoires. Nous pouvons être en tête des forces de gauche dans la région à l’occasion du prochain scrutin régional, nous devons y croire et faire en sorte que l’avenir nous procure de belles conquêtes à la région, en France et, bien sûr, ici à Carvin !
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BANQUET DE LA SECTION PCF DE CARVIN et DU CERCLE DU PROGRES Plusieurs candidats de la liste "L'Humain d'Abord" conduite par Alain BOCQUET étaient aux côtés de Manuel TOURBEZ, secrétaire adjoint de section de Carvin et d'Odette DAUCHET, ce dimanche 7 février à la salle des fêtes de Carvin. On a pu ainsi y rencontrer : Jean HAJA, Maire PCF de Rouvroy, Michèle MOREN, Conseillère Municipale PCF d'Annay sous Lens, Sandrine LEROY, Conseillère Municipale PCF de Harnes, Hervé POLY, Secrétaire Fédéral du PCF, Marc BERNALICIS, candidat du Parti de Gauche, Pascale HOOTIN-CAUDRELIER, Conseillère Municipale de Carvin et Véronique BUARD, Adjointe au Maire d'Evin Malmaison. 220 convives à table pour un couscous et une après-midi de fête : le banquet carvinois était une réussite. L'occasion pour tous de mettre à l'honneur Odette DAUCHET, militante engagée du Parti Communiste depuis 33 ans, qui vient de laisser sa place au Conseil Municipal de Carvin à Pascale HOOTIN-CAUDRELIER. L'occasion aussi pour Manuel TOURBEZ (que nous connaissons bien sur Harnes puisqu'il y milite pour l'association ENJEU depuis nombre d'années) de réussir son premier grand oral en qualité de candidat en 15ème position sur la liste conduite par Jacky HENIN dans le Pas de Calais pour les régionales des 14 et 21 mars prochain. Nous vous livrons ci-dessous son discours : Chers amis, chers camarades, C’est un grand plaisir de vous voir si nombreux aujourd’hui. Votre présence prouve à quel point la section carvinoise du Parti Communiste est dynamique et chaleureuse. En tant que secrétaire adjoint de la section, je tiens à vous remercier d’être là. Merci aussi à toutes celles et ceux qui font vivre notre section, militants ou sympathisants, qui donnent du temps, de l’énergie pour faire progresser les idées communistes au travers de nos nombreuses activités. Un grand merci également à nos courageux distributeurs, dont beaucoup sont dans la salle, qui bravent les intempéries pour qu’aucune boîte aux lettres ne soit oubliée. Merci aux candidats, ici présents, qui seront avec moi sur la liste « l’humain d’abord » pour les élections régionales en mars prochain. J’y reviendrai un peu plus tard. Vraiment merci. Pour introduire mon propos, je souhaiterais revenir sur un point qui a émaillé l’actualité cette semaine et qui, à mon sens, aurait nécessité beaucoup plus de commentaires et d’analyses. Je veux parler des chiffres du mal-logement révélés par la fondation Abbé Pierre. Elle a réalisé une enquête minutieuse et incontestable sur l’état du logement en France et le constat n’est vraiment pas reluisant; il est même accablant ! La situation se détériore, avec une explosion du coût des charges liées au logement (loyer, électricité, gaz, eau…) qui touche essentiellement les ménages les plus modestes. L'augmentation, au cours des dix dernières années, est telle, qu'elle représente désormais, en moyenne, près de la moitié du budget des ménages aux revenus les plus faibles alors qu’elle est en moyenne de 23 %. A cela s’ajoute des chiffres effarants ! Il y a dans notre pays, parmi les plus riches du monde, 3,5 millions de sans domicile ou mal-logés, c'est-à-dire qui sont soit à la rue, soit en situation de surpeuplement accentué, à l’hôtel, dans un camping ou encore vivent dans des conditions d’insalubrité inacceptables pour notre époque. Parmi ces mal-logés, il y a 600.000 enfants. La fondation comptabilise en plus 6,6 millions de personnes en situation de fragilité à court ou moyen terme, victimes d’impayés, hébergés chez un tiers ou en surpeuplement relatif. Cela représente donc environ, sur une population totale de 65 millions d’habitants, la bagatelle de 10 millions de personnes souffrant de difficultés liées au logement soit environ 15 % de nos concitoyens. Sur ces 10 millions, on comptabilise 2 millions d’enfants. Constat qu'avaient déjà établi le secours populaire et la secours catholique : il existe dans notre pays 2 millions d’enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté. C'est accablant, et cela évidemment nous interpelle ! Il y a 20 ans, notre pays et la plupart des pays du monde, exceptés la Somalie et les Etats-Unis, ont signé la Convention Internationale des Droits de l’Enfant pour contraindre les États à prendre des mesures pour améliorer les conditions de vie et d’éducation des enfants. Force est de constater qu’on est loin du compte, y compris dans notre pays, pourtant considéré comme l’une des plus grandes puissances de ce monde. Comment imaginer qu’un enfant vivant dans des conditions de logement indignes, en situation de surpeuplement, parfois sans électricité, donc sans lumière ou sans chauffage, comment imaginer donc que cet enfant puisse avoir une scolarité normale, et par conséquent des chances de réussir. Il n’y a pas constat plus injuste que celui-là, celui de n’être pas né dans le bon milieu… Les droits de l’enfant sont une avancée considérable pour l’humanité car ils posent les conditions d’épanouissement, d’éducation des enfants et par conséquent les moyens offerts aux familles. Les droits des enfants sont aussi ceux des droits des parents à qui la société doit offrir les moyens d’éduquer leurs enfants dans les meilleures conditions possibles ! Par cet exemple d’actualité récente, on peut voir à quel point la nécessité de changement est forte. Si je vous parle des droits de l’enfant, c’est parce que je viens du milieu de l’éducation populaire. J’étais, et je suis encore, un militant de l’enfance. En militant dans le milieu associatif au sein du mouvement des Pionniers de France, devenus depuis association Enjeu, j’ai pu prendre toute la mesure de l’étendue des dégâts causés par la société capitaliste qui néglige tant les êtres humains, mais aussi l’environnement, en privilégiant le profit immédiat de quelques uns. J’ai toujours pensé que le changement était une nécessité et que celui-ci devait être profond et porté par les peuples devenus conscients de cette situation inacceptable. Alors une question se pose. Qui peut incarner ce changement dans notre pays aujourd’hui ? Pas la droite et son extrême qui se confondent de plus en plus en divisant les peuples entre eux pour mieux régner et favoriser les plus riches. Pas le Modem qui n’est qu’une machine visant à faire élire Bayrou à l’Élysée et qui recycle des idées piquées un coup à droite, un coup à gauche (mais plus souvent à droite quand même !). Pas les Verts qui malgré le discours séduisant de sauvegarde de la planète occultent tout le reste et ne sont pas porteurs de vraies solutions de changement. Pas les socialistes, qui n’en finissent plus de se diviser et qui ne remettent même plus en question le capitalisme. J’en veux pour preuve les récentes déclarations de Martine Aubry sur le recul de l’âge de la retraite à 62 ans. On veut nous faire croire qu’il s’agit d’une avancée sociale ? Alors il reste quoi ? Ceux qui proposent un changement de société, une autre économie. On les appelle les alters, les antilibéraux, les anticapitalistes. Les communistes sont de cette famille. Malheureusement cette famille est aujourd’hui divisée. Le Parti communiste et le Parti de Gauche ont initié une démarche de rassemblement des forces anti libérales à l’occasion des élections européennes. Le NPA, parti d’Olivier Besancenot a tourné le dos à cette proposition et continue à s’isoler de plus en plus, tout comme Lutte Ouvrière. Ces partis sont incapables d’assumer des responsabilités électorales, contrairement au nôtres. Une partie du NPA a quitté le navire pour nous rejoindre. Ils se sont réunis sous l’étiquette Gauche Unitaire et font maintenant partie du Front de Gauche. On le voit, à gauche aujourd’hui, vraiment à gauche, se dessine une nouvelle voie, à la fois ouverte, responsable et respectueuse des identités des forces qui la compose, notamment de notre identité communiste que nous revendiquons si fièrement. Cette voie est sans ambigüité, le Front de Gauche n’est pas un gadget à la solde du PS, c’est une machine à rassembler toutes celles et ceux qui veulent un véritable changement de société, un monde solidaire, humain, écologique, social et citoyen ! Ce projet ne peut passer que par l’affirmation de nos idées communistes, idées qui ont retrouvé une certaine fraicheur aux yeux de beaucoup, suite à la crise économique que nous traversons. D’ailleurs, à ce propos, à l’heure où certains états font faillite d’avoir trop donner aux banques pour renflouer leurs caisses, comment ne pas comprendre que nous avions vu juste depuis longtemps ? Parce que nous sommes attachés aux services publics, parce nous sommes des combattants de l’emploi, de la défense des salariés, des retraités, des plus faibles, nous avons l’occasion de faire grandir notre projet avec celles et ceux qui portent les mêmes valeurs que nous. C’est ça qui fait la force de la liste « l’humain d’abord » conduite par Alain Bocquet dans la région et Jacky Hénin dans le Pas-de-Calais et dont plusieurs des candidats nous ont fait l’honneur de nous rendre visite. J’entends, ici et là, des inquiétudes sur notre présence à Carvin, sur notre positionnement par rapport à l’équipe Kemel. Au niveau régional, nous avons fait le choix de notre indépendance vis-à-vis du PS, je peux vous l’affirmer ici devant vous, oui devant vous, nous le ferons avec encore plus de force à Carvin ! N’oublions pas que le PS carvinois est d’autant plus infréquentable qu’il a flirté et flirte encore avec la droite pour nous priver de la gestion de cette ville. Nous ne pouvons pas pardonner ce pêcher originel ! Il suffit de voir ce que Carvin est devenu pour s’en convaincre. Je prendrai deux exemples en rapport avec le thème abordé dans ce discours : la jeunesse et le logement. Niveau jeunesse, qu’existe-t-il pour les jeunes et les enfants à Carvin ? Où sont les animateurs socioculturels qui agissaient au cœur des quartiers, où sont les associations d’éducation populaire, comme la MJC Nelson Mandela et qui réunissaient les familles autour de projets citoyens ? La pauvreté de la politique en destination des jeunes à Carvin est flagrante, on favorise ainsi les inégalités sociales. Ce n’est pas une politique de gauche ! Niveau logement, que cherche-t-on à faire de Carvin ? Une ville résidentielle avec un minimum de logements sociaux, une ville où on n’aide pas ceux qui sont en difficulté pour se loger, le scandale du hameau d’Épinoy que nous avons révélé aux Carvinois au travers de nos journaux en est la preuve irréfutable. Ce n’est pas une politique de gauche ! Alors oui, le Parti Communiste et ses alliés du Front de Gauche peuvent changer le visage de la gauche en bousculant le rapport de force et en être la principale force. Nous représentons la vraie gauche, celle qui ne renie ni ses valeurs, ni son passé, il nous faut nous rassembler. Nous avons franchi un pas avec le résultat encourageant du Front de Gauche aux élections européennes, il nous faut maintenant aller vers de belles victoires. Nous pouvons être en tête des forces de gauche dans la région à l’occasion du prochain scrutin régional, nous devons y croire et faire en sorte que l’avenir nous procure de belles conquêtes à la région, en France et, bien sûr, ici à Carvin ! 
REGIONALES
- par sandrine le 08/02/2010 @ 15:11
COLERE ROUGE DANS LE BASSIN MINIER
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La liste du Front de gauche, emmenée dans le Nord-Pas-de-Calais par Alain Bocquet (PCF), faisait étape jeudi soir dans le bassin minier.
Lens (Pas-de-Calais), Rosa Moussaoui, envoyée spéciale.
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L’ambiance était chaleureuse, unitaire et fraternelle, jeudi soir, à Lens. La liste du Front de gauche, intitulée « l’Humain d’abord » et conduite par le député communiste du Nord, Alain Bocquet (10,8 % en 2004), faisait étape à la salle Jean-Nohain, attenant au stade Bollaert. Au cœur d’un bassin minier socialement dévasté par les fermetures d’entreprises et les suppressions d’emplois.
L’emploi : la priorité des priorités dans cette campagne des régionales, pour les orateurs qui se sont succédés. Entouré de salariés du Pas-de-Calais, qu’il défend, l’avocat communiste Fiodor Rilov a ouvert le meeting pour témoigner de l’incommensurable violence faite aux ouvrières et ouvriers broyés par la logique capitaliste du profit à court terme. « Ce que j’expérimente ici avec les salariés en lutte contre des grands groupes, c’est bien la lutte des classes », a-t-il insisté.
Des milliers de familles dans la désespérance
Avant de souligner l’absolue nécessité d’un relais politique de ces luttes : « Lorsqu’il faut faire reculer ces puissants qui jettent des familles à la rue au nom du profit, un élu communiste aux côtés des
salariés, ça change tout ! »
Metaleurop, Faurecia, Samsonite et, aujourd’hui, Total ou encore la cristallerie Arc international… effroyable liste de sites fermés ou menacés. « Ici, la crise a tout démoli depuis six ans. Aucun bassin d’emploi n’a été à ce point déglingué en si peu de temps », rappelle Cathy Poly-Apourceau, conseillère régionale sortante. Après les licenciements, quelle vie ? « On peut tout au plus espérer retrouver un emploi à temps partiel dans le commerce. Mais on ne peut pas nourrir une famille avec un demi-salaire », témoigne une ouvrière d’Hénin-Beaumont. Une réalité dont Nicole Taquet, candidate, responsable de la Gauche unitaire, peut évaluer les conséquences au quotidien dans ses fonctions de
directrice d’école. « Une maman est venue récemment me demander si je pouvais lui restituer les 15 euros versés à la coopérative scolaire.
Effondrée, elle n’avait plus rien pour boucler le mois », raconte-t-elle. Méthodiquement, Alain Bocquet, la tête de liste, décortique les logiques qui plongent des milliers de familles de la région dans la désespérance. Quelques heures plus tôt, la tête de liste battait le pavé à Dunkerque, en soutien aux salariés de Total. « La fermeture de la raffinerie des Flandres, outre les emplois directs, menacerait 20 % de l’activité du port de Dunkerque et mettrait en péril 400 entreprises sous-traitantes ! » expose-t-il. De l’autre côté de la balance, « Total a engrangé 120 milliards d’euros de bénéfices depuis 2000 ». Cherchez l’erreur. Pour le maire de Saint-Amand-les-Eaux, c’est simple, il faut « interdire les licenciements dans les entreprises qui font des profits ». « En dix ans, la France a perdu 500 000 emplois industriels », calcule-t-il, en appelant à « faire barrage à ce massacre ».
Résignation et sentiment de fatalité
Quant à la région, elle doit cesser d’allouer des subventions sans les assortir d’une quelconque condition en matière d’emploi, de formation, d’enracinement territorial. C’est là la principale divergence avec l’exécutif sortant PS-Vert de la région. « Dans ce pays, il faut reconstruire une gauche digne de ce nom, une gauche à la hauteur de la colère des salariés », affirme Marc Dolez, cofondateur du Parti de gauche. Même tonalité chez l’eurodéputé communiste Jacky Hénin, qui dénonce une « gauche molle », prête « à tendre la joue en cédant sur le recul de l’âge légal du départ à la retraite ».
Beaucoup en sont convaincus : dans ces terres ouvrières, les électeurs feront payer à l’UMP le prix de la démolition sociale à laquelle se livre un pouvoir dévoué au CAC 40. Reste à savoir quelle traduction politique trouvera cette colère encore largement contenue par la résignation et le sentiment de fatalité. « Dans cette terrible crise, l’abstention, c’est l’allié objectif de la droite et du patronat », prévient Jacky Hénin. Mais plus encore que celui de l’abstention, c’est le spectre du vote FN qui inquiète. Tous redoutent que l’activisme de Marine Le Pen ne se traduise, dans le bassin minier, par la percée d’une extrême droite avide de récupérer le sentiment d’abandon des plus modestes. Pour Bernard Baude, maire (PCF) de Méricourt, il faut à tout prix « empêcher que cette colère rouge ne se mue en vote brun ».
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COLERE ROUGE DANS LE BASSIN MINIER
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La liste du Front de gauche, emmenée dans le Nord-Pas-de-Calais par Alain Bocquet (PCF), faisait étape jeudi soir dans le bassin minier.
Lens (Pas-de-Calais), Rosa Moussaoui, envoyée spéciale.
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L’ambiance était chaleureuse, unitaire et fraternelle, jeudi soir, à Lens. La liste du Front de gauche, intitulée « l’Humain d’abord » et conduite par le député communiste du Nord, Alain Bocquet (10,8 % en 2004), faisait étape à la salle Jean-Nohain, attenant au stade Bollaert. Au cœur d’un bassin minier socialement dévasté par les fermetures d’entreprises et les suppressions d’emplois.
L’emploi : la priorité des priorités dans cette campagne des régionales, pour les orateurs qui se sont succédés. Entouré de salariés du Pas-de-Calais, qu’il défend, l’avocat communiste Fiodor Rilov a ouvert le meeting pour témoigner de l’incommensurable violence faite aux ouvrières et ouvriers broyés par la logique capitaliste du profit à court terme. « Ce que j’expérimente ici avec les salariés en lutte contre des grands groupes, c’est bien la lutte des classes », a-t-il insisté.
Des milliers de familles dans la désespérance
Avant de souligner l’absolue nécessité d’un relais politique de ces luttes : « Lorsqu’il faut faire reculer ces puissants qui jettent des familles à la rue au nom du profit, un élu communiste aux côtés des
salariés, ça change tout ! »
Metaleurop, Faurecia, Samsonite et, aujourd’hui, Total ou encore la cristallerie Arc international… effroyable liste de sites fermés ou menacés. « Ici, la crise a tout démoli depuis six ans. Aucun bassin d’emploi n’a été à ce point déglingué en si peu de temps », rappelle Cathy Poly-Apourceau, conseillère régionale sortante. Après les licenciements, quelle vie ? « On peut tout au plus espérer retrouver un emploi à temps partiel dans le commerce. Mais on ne peut pas nourrir une famille avec un demi-salaire », témoigne une ouvrière d’Hénin-Beaumont. Une réalité dont Nicole Taquet, candidate, responsable de la Gauche unitaire, peut évaluer les conséquences au quotidien dans ses fonctions de
directrice d’école. « Une maman est venue récemment me demander si je pouvais lui restituer les 15 euros versés à la coopérative scolaire.
Effondrée, elle n’avait plus rien pour boucler le mois », raconte-t-elle. Méthodiquement, Alain Bocquet, la tête de liste, décortique les logiques qui plongent des milliers de familles de la région dans la désespérance. Quelques heures plus tôt, la tête de liste battait le pavé à Dunkerque, en soutien aux salariés de Total. « La fermeture de la raffinerie des Flandres, outre les emplois directs, menacerait 20 % de l’activité du port de Dunkerque et mettrait en péril 400 entreprises sous-traitantes ! » expose-t-il. De l’autre côté de la balance, « Total a engrangé 120 milliards d’euros de bénéfices depuis 2000 ». Cherchez l’erreur. Pour le maire de Saint-Amand-les-Eaux, c’est simple, il faut « interdire les licenciements dans les entreprises qui font des profits ». « En dix ans, la France a perdu 500 000 emplois industriels », calcule-t-il, en appelant à « faire barrage à ce massacre ».
Résignation et sentiment de fatalité
Quant à la région, elle doit cesser d’allouer des subventions sans les assortir d’une quelconque condition en matière d’emploi, de formation, d’enracinement territorial. C’est là la principale divergence avec l’exécutif sortant PS-Vert de la région. « Dans ce pays, il faut reconstruire une gauche digne de ce nom, une gauche à la hauteur de la colère des salariés », affirme Marc Dolez, cofondateur du Parti de gauche. Même tonalité chez l’eurodéputé communiste Jacky Hénin, qui dénonce une « gauche molle », prête « à tendre la joue en cédant sur le recul de l’âge légal du départ à la retraite ».
Beaucoup en sont convaincus : dans ces terres ouvrières, les électeurs feront payer à l’UMP le prix de la démolition sociale à laquelle se livre un pouvoir dévoué au CAC 40. Reste à savoir quelle traduction politique trouvera cette colère encore largement contenue par la résignation et le sentiment de fatalité. « Dans cette terrible crise, l’abstention, c’est l’allié objectif de la droite et du patronat », prévient Jacky Hénin. Mais plus encore que celui de l’abstention, c’est le spectre du vote FN qui inquiète. Tous redoutent que l’activisme de Marine Le Pen ne se traduise, dans le bassin minier, par la percée d’une extrême droite avide de récupérer le sentiment d’abandon des plus modestes. Pour Bernard Baude, maire (PCF) de Méricourt, il faut à tout prix « empêcher que cette colère rouge ne se mue en vote brun ».

EDUCATION
- par sandrine le 03/02/2010 @ 22:14
APPEL NATIONAL POUR L'ECOLE PUBLIQUE Je signe la pétition : ICI L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif. Redonnons la Priorité à l’École laïque ! Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée. Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état. Les nombreuses décisions ministérielles le montrent : - les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
- les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
- la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
- la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
- le développement du privé par le plan banlieue, là où les besoins du service public sont les plus criants, là où la ségrégation sociale est la plus forte,
- les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.
Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation. L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns. Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite. Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République. Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation. Organisations signataires : DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, UNSA-EDUCATION, FERC CGT, SNETAA EIL, FGR-FP, CGT EDUC ACTION, FAEN, ASSOCIATION DES LIBRES PENSEURS DE FRANCE (ADLPF), A ET I, SNIES, UNSA, SNPTES, CNAFAL, UFAL, SIEN, UNSA LABOS EDUCATION, SNCL, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL, UNSA TECHNICOLOR, CDPEPP (COLLECTIF ECOLE DE PROXIMITE)
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APPEL NATIONAL POUR L'ECOLE PUBLIQUE Je signe la pétition : ICI L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif. Redonnons la Priorité à l’École laïque ! Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée. Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état. Les nombreuses décisions ministérielles le montrent : - les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
- les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
- la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
- la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
- le développement du privé par le plan banlieue, là où les besoins du service public sont les plus criants, là où la ségrégation sociale est la plus forte,
- les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.
Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation. L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns. Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite. Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République. Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation. Organisations signataires : DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, UNSA-EDUCATION, FERC CGT, SNETAA EIL, FGR-FP, CGT EDUC ACTION, FAEN, ASSOCIATION DES LIBRES PENSEURS DE FRANCE (ADLPF), A ET I, SNIES, UNSA, SNPTES, CNAFAL, UFAL, SIEN, UNSA LABOS EDUCATION, SNCL, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL, UNSA TECHNICOLOR, CDPEPP (COLLECTIF ECOLE DE PROXIMITE) 
REGIONALES
- par sandrine le 02/02/2010 @ 07:31
ENSEMBLE, pour UNE GAUCHE
combative, sociale, écologiste et citoyenne
Meeting à Lens
Vidéo annonce ICI

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ENSEMBLE, pour UNE GAUCHE
combative, sociale, écologiste et citoyenne
Meeting à Lens
Vidéo annonce ICI


REGIONALES
- par sandrine le 31/01/2010 @ 09:41
Le FRONT de GAUCHE, "Fruit de la Diversité" du Lensois  | Les candidats appartiennent au Parti Communiste, au Parti de Gauche, à la Gauche Unitaire, à des syndicats et à la société civile. 1er rang de gauche à droite : Michèle MOREN, Sandrine LEROY, Bernard BAUDE, Cathy APOURCEAU, Jean-Claude DANGLOS 2ème rang : Dominique HENOT, Marco BERNALICIS, Laurence ZADERATZKY, Glbert ROLOS, Laurence LOUCHAERT, Peggy FLAMENT |
Sur les 43 candidats que compte la liste, ils sont dix. Dix originaires du Lensois, «sept femmes et trois hommes» aiment-ils souligner. Ce front de gauche associe le parti communiste, le parti de gauche et la Gauche unitaire, «représentatif de tous les secteurs géographiques». La liste, emmenée par Alain Bocquet, est chapeautée par Jacky Hénin dans le Pas-de-Calais. «Notre programme est le fruit de la diversité de l'ensemble de notre groupe, composé de partis, mais aussi de syndicalistes et de civils» affirment les candidats, réunis en mairie de Méricourt. «Nous rassemblons des idées, nous avons échangé, et c'est ce qui nous dissocie des autres listes». Leitmotiv de cette liste, qui veut faire mieux que les 10, 5 % obtenus aux dernières élections régionales ? «Dire non à la société capitaliste, remettre l'homme au centre des débats, car on peut faire les choses autrement» rappellent les candidats, disant s'être « tous battus pour une Europe sociale », via « un partage des richesses ». Farouchement liés à la région, dans laquelle ils sont « tous nés », les candidats veulent la défendre bec et ongle : « c'est la région qui a donné le plus à la France, mais qui n'est pas récompensée aujourd'hui. Notre objectif est que notre région soit enfin respectée. Il faut qu'on reprenne une situation normale par rapport à l'ensemble du pays, par rapport à ce que vaut notre région. Et sa plus grande richesse, c'est l'humain ». Placer la « dignité et le bonheur » de chacun au centre de tout, c'est bel et bien le souhait des candidats, venus de Lens, Harnes, Sallaumines, Carvin, Grenay, Annay, Estevelles, ou encore Avion. Et les candidats de plaider, pêle-mêle, pour une retraite à soixante ans, une meilleure « transparence dans l'utilisation de l'argent public », ou encore, le refus du traité de Lisbonne. « Actuellement, il existe un déni de démocratie : on débat sur la réforme des collectivités territoriales, alors que nous sommes à quelques semaines des élections régionales. C'est un scandale » s'insurgent les candidats, qui demandent un « référendum national » sur le sujet. Autre cheval de bataille du front de gauche, l'appel à la mobilisation : « A tous ceux qui prévoient de s'abstenir de voter, nous rappelons que les élections représentent un espoir pour eux, une manière de se réconcilier avec la politique... » Source : Avenir de l'Artois
Le mardi 2 février, une réunion publique est organisée en mairie de Sallaumines, dans le cadre des élections régionales, à partir de 18 heures et le jeudi 4 février à la salle Jean Nohain de Lens, autour d'Alain BOCQUET, tête de liste pour la Région (tous les candidats du département seront présents).
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Le FRONT de GAUCHE, "Fruit de la Diversité" du Lensois  | Les candidats appartiennent au Parti Communiste, au Parti de Gauche, à la Gauche Unitaire, à des syndicats et à la société civile. 1er rang de gauche à droite : Michèle MOREN, Sandrine LEROY, Bernard BAUDE, Cathy APOURCEAU, Jean-Claude DANGLOS 2ème rang : Dominique HENOT, Marco BERNALICIS, Laurence ZADERATZKY, Glbert ROLOS, Laurence LOUCHAERT, Peggy FLAMENT |
Sur les 43 candidats que compte la liste, ils sont dix. Dix originaires du Lensois, «sept femmes et trois hommes» aiment-ils souligner. Ce front de gauche associe le parti communiste, le parti de gauche et la Gauche unitaire, «représentatif de tous les secteurs géographiques». La liste, emmenée par Alain Bocquet, est chapeautée par Jacky Hénin dans le Pas-de-Calais. «Notre programme est le fruit de la diversité de l'ensemble de notre groupe, composé de partis, mais aussi de syndicalistes et de civils» affirment les candidats, réunis en mairie de Méricourt. «Nous rassemblons des idées, nous avons échangé, et c'est ce qui nous dissocie des autres listes». Leitmotiv de cette liste, qui veut faire mieux que les 10, 5 % obtenus aux dernières élections régionales ? «Dire non à la société capitaliste, remettre l'homme au centre des débats, car on peut faire les choses autrement» rappellent les candidats, disant s'être « tous battus pour une Europe sociale », via « un partage des richesses ». Farouchement liés à la région, dans laquelle ils sont « tous nés », les candidats veulent la défendre bec et ongle : « c'est la région qui a donné le plus à la France, mais qui n'est pas récompensée aujourd'hui. Notre objectif est que notre région soit enfin respectée. Il faut qu'on reprenne une situation normale par rapport à l'ensemble du pays, par rapport à ce que vaut notre région. Et sa plus grande richesse, c'est l'humain ». Placer la « dignité et le bonheur » de chacun au centre de tout, c'est bel et bien le souhait des candidats, venus de Lens, Harnes, Sallaumines, Carvin, Grenay, Annay, Estevelles, ou encore Avion. Et les candidats de plaider, pêle-mêle, pour une retraite à soixante ans, une meilleure « transparence dans l'utilisation de l'argent public », ou encore, le refus du traité de Lisbonne. « Actuellement, il existe un déni de démocratie : on débat sur la réforme des collectivités territoriales, alors que nous sommes à quelques semaines des élections régionales. C'est un scandale » s'insurgent les candidats, qui demandent un « référendum national » sur le sujet. Autre cheval de bataille du front de gauche, l'appel à la mobilisation : « A tous ceux qui prévoient de s'abstenir de voter, nous rappelons que les élections représentent un espoir pour eux, une manière de se réconcilier avec la politique... » Source : Avenir de l'Artois
Le mardi 2 février, une réunion publique est organisée en mairie de Sallaumines, dans le cadre des élections régionales, à partir de 18 heures et le jeudi 4 février à la salle Jean Nohain de Lens, autour d'Alain BOCQUET, tête de liste pour la Région (tous les candidats du département seront présents). 
RETRAITE
- par sandrine le 25/01/2010 @ 21:51
DECLARATION SOLENNELLE SUR LES RETRAITES
Les député-e-s communistes, républicains, et du Parti de Gauche ne se plieront pas à un appel au consensus pour démolir la retraite à 60 ans.
Depuis plusieurs jours, une succession de déclarations de dirigeants politiques affichent une « volonté de consensus » pour remettre en cause la retraite à 60 ans. Le Président de la république Nicolas Sarkozy dans ses vœux aux Parlementaires s’est félicité d’un rapprochement de points de vue entre la majorité présidentielle et la gauche. François Fillon a assuré le service après-vente d’une telle déclaration.
Le Parti socialiste, sa première secrétaire, ses dirigeants les plus influents, François Hollande, Jean-Marie Le Guen et Manuel Valls actent chacun à leur façon du caractère inéluctable d’un premier recul à 61 ans ou 62 ans de l’âge légal. Ils remettent ainsi en cause la première mesure prise en 1981 : l’abaissement de 65 à 60 ans de l’âge légal de la retraite, qui était un choix de société.
Tous, au nom d’un modernisme qui irait de soi, avancent que ce serait le seul moyen de sauver notre système de retraite. Le Medef par la voix de madame Parisot, se réjouit d’un consensus en construction sur des bases... qu’il a toujours préconisées !
Si l’allongement de l’espérance de vie est un fait, il n’entraine pas, contrairement à ce que d’aucun affirme, l’obligation ou la nécessité de reporter l’âge de départ à la retraite. Le Medef oublie de s’interroger sur les plans de licenciements qui frappent des centaines de milliers de nos concitoyens de plus de 50 ans et les confinent à l’assurance chômage puis aux allocations de fin de droits, sans jamais pouvoir retrouver un emploi. Dans le même temps, faire travailler plus longtemps les salarié-e-s, c’est également réduire les possibilités d’accès à l’emploi pour les jeunes.
Le gouvernement et le Medef portent ensemble la lourde responsabilité d’avoir amené dans l’impasse les discussions sur les métiers pénibles. N’oublions pas non plus les gains considérables de productivité et les profits qui continuent de battre des records malgré la crise financière.
C’est cette politique qui fragilise gravement les ressources de l’assurance vieillesse. Les député-e-s communistes, républicains, du parti de gauche exigent une réforme profonde du financement des retraites par la mise à contribution des revenus financiers des entreprises et des banques et par une politique de création d’emplois, d’augmentation du pouvoir d’achat, des salaires et des pensions.
Au même titre que la taxe Tobin dédiée à l’aide au développement, une telle taxation permettrait sur ce secteur de l’économie d’apporter des dizaines de milliards d’euros au financement des retraites. Elle permettrait également de ne plus faire supporter aux seuls revenus du travail la charge du financement.
La droite a clairement annoncé que 2010 serait l’année de la révision de notre système de retraites. La gauche, le parti socialiste, ne doivent nourrir d’aucune manière cette nouvelle atteinte aux droits des salarié-e-s qui est en préparation. L’appel au « réalisme » est trop souvent annonciateur de capitulation. Nous disons non, résolument non, à ce recul de civilisation. Nous proposons une réforme progressiste des retraites et des pensions.
Paris le 20 Janvier 2010
Les Député-e-s communistes, républicains, et du Parti de Gauche : Marie-Hélène Amiable, François Asensi, Huguette Bello, Martine Billard, Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Marc Dolez, Jacqueline Fraysse, André Gérin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier, Michel Vaxès.
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DECLARATION SOLENNELLE SUR LES RETRAITES
Les député-e-s communistes, républicains, et du Parti de Gauche ne se plieront pas à un appel au consensus pour démolir la retraite à 60 ans.
Depuis plusieurs jours, une succession de déclarations de dirigeants politiques affichent une « volonté de consensus » pour remettre en cause la retraite à 60 ans. Le Président de la république Nicolas Sarkozy dans ses vœux aux Parlementaires s’est félicité d’un rapprochement de points de vue entre la majorité présidentielle et la gauche. François Fillon a assuré le service après-vente d’une telle déclaration.
Le Parti socialiste, sa première secrétaire, ses dirigeants les plus influents, François Hollande, Jean-Marie Le Guen et Manuel Valls actent chacun à leur façon du caractère inéluctable d’un premier recul à 61 ans ou 62 ans de l’âge légal. Ils remettent ainsi en cause la première mesure prise en 1981 : l’abaissement de 65 à 60 ans de l’âge légal de la retraite, qui était un choix de société.
Tous, au nom d’un modernisme qui irait de soi, avancent que ce serait le seul moyen de sauver notre système de retraite. Le Medef par la voix de madame Parisot, se réjouit d’un consensus en construction sur des bases... qu’il a toujours préconisées !
Si l’allongement de l’espérance de vie est un fait, il n’entraine pas, contrairement à ce que d’aucun affirme, l’obligation ou la nécessité de reporter l’âge de départ à la retraite. Le Medef oublie de s’interroger sur les plans de licenciements qui frappent des centaines de milliers de nos concitoyens de plus de 50 ans et les confinent à l’assurance chômage puis aux allocations de fin de droits, sans jamais pouvoir retrouver un emploi. Dans le même temps, faire travailler plus longtemps les salarié-e-s, c’est également réduire les possibilités d’accès à l’emploi pour les jeunes.
Le gouvernement et le Medef portent ensemble la lourde responsabilité d’avoir amené dans l’impasse les discussions sur les métiers pénibles. N’oublions pas non plus les gains considérables de productivité et les profits qui continuent de battre des records malgré la crise financière.
C’est cette politique qui fragilise gravement les ressources de l’assurance vieillesse. Les député-e-s communistes, républicains, du parti de gauche exigent une réforme profonde du financement des retraites par la mise à contribution des revenus financiers des entreprises et des banques et par une politique de création d’emplois, d’augmentation du pouvoir d’achat, des salaires et des pensions.
Au même titre que la taxe Tobin dédiée à l’aide au développement, une telle taxation permettrait sur ce secteur de l’économie d’apporter des dizaines de milliards d’euros au financement des retraites. Elle permettrait également de ne plus faire supporter aux seuls revenus du travail la charge du financement.
La droite a clairement annoncé que 2010 serait l’année de la révision de notre système de retraites. La gauche, le parti socialiste, ne doivent nourrir d’aucune manière cette nouvelle atteinte aux droits des salarié-e-s qui est en préparation. L’appel au « réalisme » est trop souvent annonciateur de capitulation. Nous disons non, résolument non, à ce recul de civilisation. Nous proposons une réforme progressiste des retraites et des pensions.
Paris le 20 Janvier 2010
Les Député-e-s communistes, républicains, et du Parti de Gauche : Marie-Hélène Amiable, François Asensi, Huguette Bello, Martine Billard, Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Marc Dolez, Jacqueline Fraysse, André Gérin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier, Michel Vaxès. 
ENSEMBLE, pour UNE GAUCHE combative, sociale, écologiste et citoyenne
- par webmestre
le 25/01/2010 @ 10:26
ENSEMBLE, pour UNE GAUCHE
combative, sociale, écologiste et citoyenne
Meeting à LENS
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ENSEMBLE, pour UNE GAUCHE
combative, sociale, écologiste et citoyenne
Meeting à LENS

Région : Les principaux votes des groupes politiques depuis 2004
- par webmestre
le 22/01/2010 @ 18:30
Région : Présentation du groupe
des élu(e)s communistes et républicains sortant
et principaux votes
des groupes politiques depuis 2004
Présentation du groupe des élu(e)s communistes et républicains sortant
Les habitants du Nord-Pas-de-Calais ont permis par leur vote que le groupe des élus communistes et républicains passe de 12 (mandat 1998-2004) à 18, puis 19 membres (2004-2010).
Les conseillers régionaux communistes et républicains ont décidé de conserver leur liberté, leur autonomie et leur indépendance et donc fait le choix de ne par participer à l’exécutif régional. Cette décision est liée au désaccords sur les orientations budgétaires de l’exécutif PS-Verts, et à l’accompagnement de la décentralisation.
Ni partie prenante de l’exécutif, ni dans l’opposition, le groupe communiste et républicain a joué un rôle critique et constructif et fut une force de propositions.
Ils et elles ont pris toute leur place dans la vie de l’institution régionale en participant à toutes les commissions thématiques de la Région et à toutes les grandes institutions dont elle est partie prenante. Parmi eux, 3 élus du groupe sont président(e)s des commissions Economique, Culture et Sport et Jeunesse.
Composition du groupe en 2004 : Eric Renaud (président), Alain Berteaux, Alain Bruneel, Eric Corbeaux, Marielle Cuvelier, Jean Claude Danglot, Colette Dessaint, Corinne Donnaint, Daniel Dewalle, Catherine Lemoine, Annick Mattighello, Gabriella Marongiu, Brigitte Passebosc, Françoise Thilliez, Cathy Poly, Gilbert Rolos, Claude Vanzavelberg, Dany Wallyn.
Suite à l’élection d’Eric Renaud en qualité de Conseiller Général du Canton de St Amand Rive Gauche, il a été dans l’obligation au regard de la législation en vigueur de démissionner de son mandat de Conseiller Régional et par ce fait, a quitté la présidence du groupe. Après consultation et vote des élus, il a été décidé de confier la responsabilité de présider le groupe à Alain Bruneel dans l’objectif de poursuivre l’action singulière et efficace au sein de la majorité de gauche du Conseil Régional. D’autre part ce changement a entraîné la nomination d’une nouvelle Conseillère Régionale en la personne de Marie-Thérèse Ledrole, et suite à des démissions sur la liste PS, le groupe passe de 18 à 19 élus avec l’arrivée de Malek Hamrouni.
Les principaux votes des groupes politiques depuis 2004
Année 2004
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Mai 2004
|
Motion d’urgence présenté par le groupe communiste sur la réforme de l’assurance maladie
|
Pour
|
Contre : FN, UMP et UDF
|
Adoptée
73 pour
39 contre
|
|
Juin 2004
|
Vote sur la motion de candidature à l’implantation de l’antenne du Louvre en NPDC
|
Le groupe ne prend pas part au vote
|
|
Approuvée par les autres groupes
|
|
|
Vote de la motion contre la privatisation d’EDF GDF présentée par l’exécutif et amendée par le groupe
|
Pour
|
Ne prennent pas part au vote : UMP et UDF
|
Adoptée
82 pour
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste mettant la région hors zone AGCS (accord général sur les commerces et les services)
|
Pour
|
Pour : Verts et PS
Ne prennent pas part au vote : UMP et UDF
|
Adoptée
82 pour
|
|
|
Vote de la délibération pour le passage de l’entreprise TERKEN en SCOP
|
Pour
|
|
Votée à l’unanimité
|
|
Oct 2004
|
Motion présenté par le groupe communiste sur l’effet de la décentralisation et du transfert des TOS
|
Pour
|
L’ensemble des autres groupes votent contre
|
Rejetée
18 pour
95 contre
|
|
Déc 2004
|
Ammendement présenté par le groupe communiste pour la gratuité des manuels scolaires
|
Pour
|
l’UMP ne se prononce pas
|
Pour 32 Contre 55
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste sur les crédits de paiement pour l’Antenne du Louvre Lens
|
Pour
|
les groupes UMP et UDF ne participent pas au vote
|
Contre 70 pour 17
|
|
|
Vote du Budget Primitif 2005
|
Contre
|
pour : PS et Verts Abstention : UDF contre : UMP et FN
|
Budget adopté
54 pour
52 contre
6 Abstentions
|
Année 2005
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Mars 2005
|
Vote sur la convention ANRU (rénovation urbaine)
|
Pour
|
Abstention : FN
|
95 pour
|
|
Nov 2005
|
Vote de la Délibération relative au Schéma Régional de Développement Economique
|
Pour
|
Abstention : UMP Contre : FN UDF, Verts et PS Pour
|
74 pour
11 contre
18 Abstention
|
|
|
Vote motion soutien à Ingrid Bétancourt présentée par les Verts
|
Pour
|
|
Adoptée
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste et les verts sur la révision de la loi Fauchon (Amiante)
|
Pour
|
|
Adoptée
|
|
|
Vote sur le principe de la candidature de la région à l’Agence Régional d’Hospitalisation
|
Contre
|
Tous les autres groupes pour
|
Pour 88
Contre 14
|
|
Dec 2005
|
Motion d’urgence de l’exécutif sur les dangers réels qui menacent la desserte ferroviaire NPDC (suppressions de plusieurs TGV et Eurostar)
|
Pour
|
|
Adoptée à l’unanimité
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour l’augmentation du budget sport
|
Pour
|
|
Adopté
79 pour
16 contre
18 Abstentions
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur le droit à la formation tout au long de la vie
|
Pour
|
|
Adopté
74 Pour
14 contre
13 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la gratuité des manuels scolaires
|
Pour
|
|
18 pour
Rejeté
71 contre
7 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la révision de la loi Fauchon (Amiante) sur le rattrapage du budget recherche
|
Pour
|
|
Rejeté
15 pour
51 contre
25 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur l’accompagnement individualisé pour accéder à l’enseignement supérieur
|
Pour
|
|
Adopté
69 pour
12 contre
13 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur le fonds régional d’aide aux projets des jeunes
|
Pour
|
|
Adopté
69 pour
12 contre
18 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la mise en place du SMIRT (syndicat mixte régional des transports)
|
Pour
|
|
Adopté
72 pour
35 Abstention
|
|
|
Convention cadre-TOS
|
Contre
|
contre : FN
|
Adopté
|
|
|
Vote du budget primitif 2006
|
Abstention
1 contre
|
absention : UDF
contre : UMP
pour : PS
|
56 pour
35 contre
22 Abstention
|
Année 2006
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fev 2006
|
Motion de l’UMP sur Metaleurop
|
Ne prend pas part au vote
|
|
89 pour
|
|
|
Sur les amendements concernant l’ARH
|
Ne prend pas part au vote
|
|
90 pour
|
|
Mai 2006
|
Vote sur le schéma régional des transports
|
Pour
|
|
99 pour
|
|
Juin 2006
|
Motion d’urgence présenté par le groupe communiste contre l’expulsion des enfants scolarisés sans papiers
|
Pour
|
Ne prend pas part au vote : UMP
|
Adoptée 43 pour 16 contre
|
|
|
Consultation sur le schéma régional des formations
|
Abstention
|
Tous les autres groupes pour
|
89 pour 16 Abstention
|
|
Oct 2006
|
Vote sur la convention tripartite sur le transfert de l’AFPA au 1er janvier 2007
|
Contre
|
|
86 pour 15 contre
|
|
|
Vote sur le schéma régional de développement durable
|
Pour
|
|
92 pour 6 contre
|
|
Nov 2006
|
Vote sur le Schéma Régional d’aménagement du territoire
|
Pour
|
|
65 pour 16 contre
|
|
|
Vote sur le schéma régional des formations
|
Abstention 2 contre
|
Abstention : FN
|
Adopté 66 pour 28 Abstention 2 contre
|
|
|
Vote sur la TIPP
|
Contre
|
Contre FN
|
Les autres groupes ont votés pour Adopté
|
|
|
Vote sur le syndicat mixte des transports aéroports de Lesquin et Merville
|
Contre
|
|
Adopté 62 pour 6 contre
|
|
|
Schéma régional de développement durable et de tourisme
|
Pour
|
|
Adopté 92 pour
|
|
|
Vote du budget primitif 2007
|
Contre
|
|
Adopté 55 pour 46 contre 7 Abstention
|
Année 2007
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fev 2007
|
Vote de la délibération sur l’entrée de la Région à l’ARH
|
Contre
|
|
85 pour 14 contre
|
|
Mars 2007
|
Vote sur le contrat de projets 2007/2013
|
Contre
|
|
70 pour 26 contre 9 Abstention
|
|
|
Motion d’urgence présentée par le groupe communiste sur l’entreprise Maresquel : le groupe demande un moratoire
|
|
|
Accepté
|
|
Juin 2007
|
Vote de la délibération sur le transfert des aides économiques
|
Contre
|
|
74 pour 7 contre
|
|
Oct 2007
|
Motion d’urgence présentée par le groupe communiste du groupe sur la journée d’action du 18 octobre
|
Pour
|
contre : UMP, UDF et FN
|
Pour 65 Contre 31
|
|
|
Vote sur la subvention des fonds européens FEDER/FSE 2007/2013
|
Contre
|
FN contre
|
76 pour
|
|
|
Motion de l’exécutif sur la refonte de la carte judicaire
|
Pour
|
UMP et FN ne participent pas au vote
|
74 pour
|
|
Nov 2007
|
Motion d’urgence des Verts sur les contrats d’emplois aidés des TOS régionaux
|
Pour
|
|
106 pour
|
|
Déc 2007
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la gratuité des manuels et fournitures scolaires
|
Pour
|
|
Rejeté
|
|
|
Amendement sur le plan régional à la rénovation des piscines contre amendé par l’exécutif
|
Pour
|
|
108 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur l’intégration des TOS précaires sur trois ans sousamendé par l’exécutif
|
Pour
|
|
Adopté à l’unanimité
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur l’alignement du régime indemnitaire des agents TOS sur celui des personnels Région
|
Pour
|
|
Rejeté 53 contre 22 Abstention 19 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour le redéploiement des crédits en faveur des étudiants pour la mobilité internationale (augmentation des bourses)
|
Pour
|
|
Adopté 110 pour 1 contre
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la suppression de la participation des familles aux charges de demi pension et d’internat dans les lycées (FARPI)
|
Pour
|
|
Rejeté 19 pour 74 contre 4 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour abonder le budget culture
|
Pour
|
FN : Contre
|
adopté 84 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la réducation des tarifs TER (tarification sociale)
|
Pour
|
|
Rejeté 77 contre 19 pour 15 Abstention
|
|
|
Vote du Budget primitif 2008
|
Abstention
|
contre : UMP et FN Abstention : UDF
|
54 pour 33 contre 26 Abstention
|
Année 2008
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fév 2008
|
Vote sur la convention TER
|
Contre
|
pour : UMP, FN, UDF
|
74 pour 12 contre 13 Abstention
|
|
|
Vote sur la subvention pour le film « bienvenue chez les chtis »
|
Contre
|
|
53 pour 18 contre 24 Abstention
|
|
Mai 2008
|
Avenant à la convention tripartite Etat/Région/AFPA
|
Pour
|
|
72 pour
|
|
|
Motion du groupe sur le droit à la retraite
|
Pour
|
contre : UMP FN et UDF
|
69 pour
|
|
Juin 2008
|
Vote des délibérations sur le projet d’extension du domaine portuaire (projet Calais 2015)
|
Pour
|
|
112 pour
|
|
|
Vote sur la cession des ports de Calais et Boulogne à une société portuaire crée par la CCI concessionnaire
|
Abstention
|
|
94 pour 18 Abstention 1 contre
|
|
Oct 2008
|
Délibération sur le projet du Grand Stade
|
Pour
|
contre : UMP et UDF Abstention Verts
|
60 pour 9 contre 35 Abstention
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste sur la défense et la modernisation de la Poste
|
Pour
|
contre : UMP
|
74 pour 7 contre
|
|
|
Vote sur la délibération modulation de la TIPP
|
Contre
|
contre : FN UMP
|
69 pour 39 contre
|
|
Déc 2008
|
Amendement présenté par le groupe communiste et de centristes reformulé en motion par l’éxécutif sur la participation financière aux transports lycéens
|
Pour
|
FN UMP contre
|
104 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour favoriser l’intégration des sportifs valides dans les pratiques handisports et inversement
|
Pour
|
|
Adopté 106 pour
|
|
|
Amendement du groupe visant à maintenir l’effort régional pour les pratiques cultures, soutien dans les différents territoires
|
Pour
|
Abstention : UMP et UDF
|
Adopté 69 pour 14 contre 11 Abstention
|
|
|
Vote du budget primitif 2009 Abstention REUNIR
|
Contre
|
contre : UMP Abstention : Centristes
|
54 pour 37 contre 15 Abstention
|
Année 2009
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fév 2009
|
Motion présenté par le groupe communiste sur la crise financière qui touche notre région
|
Pour
|
Contre UMP, Centristes et Réunir
|
71 pour 37 contre
|
|
Avr 2009
|
Vote sur la télévision régionale
|
Contre
|
Tous les autres groupes pour
|
80 pour 15 contre
|
|
Mai 2009
|
Vote sur la Trame verte et bleue
|
Pour
|
|
99 pour 3 Abstentions
|
|
|
Vote de la Délibération sur la création de la convention régionale de reclassement personnalisé
|
Abstention
|
pour : UMP
|
85 pour 1 contre 17 Abstention
|
|
|
Vote de la Délibération sur la sécurisation des parcours professionnels
|
Pour
|
Abstention : Réunir
|
87 pour 1 contre 15 Abstention
|
|
|
Vote de la délibération sur la vente à distance
|
Pour
|
|
99 pour 1 Abstention
|
|
Juin 2009
|
Vote de la délibération sur l’esprit de la compétence des ports intérieurs
|
Pour
|
|
98 pour
|
|
|
Vote de la délibération sur le réseau fluvial secondaire
|
Pour
|
|
98 pour
|
|
|
Vote sur l’extension du Port de Calais
|
Pour
|
|
102 pour
|
|
|
Vote de l’avenant à la convention TER
|
Pour
|
|
102 pour
|
|
Oct 2009
|
Motion présenté par le groupe communiste concernant le projet de réforme des collectivités territoriales
|
Pour
|
Abstention : REUNIR contre : UMP pour : Verts / PS
|
Adoptée
|
... / ... 
Région : Présentation du groupe
des élu(e)s communistes et républicains sortant
et principaux votes
des groupes politiques depuis 2004
Présentation du groupe des élu(e)s communistes et républicains sortant
Les habitants du Nord-Pas-de-Calais ont permis par leur vote que le groupe des élus communistes et républicains passe de 12 (mandat 1998-2004) à 18, puis 19 membres (2004-2010).
Les conseillers régionaux communistes et républicains ont décidé de conserver leur liberté, leur autonomie et leur indépendance et donc fait le choix de ne par participer à l’exécutif régional. Cette décision est liée au désaccords sur les orientations budgétaires de l’exécutif PS-Verts, et à l’accompagnement de la décentralisation.
Ni partie prenante de l’exécutif, ni dans l’opposition, le groupe communiste et républicain a joué un rôle critique et constructif et fut une force de propositions.
Ils et elles ont pris toute leur place dans la vie de l’institution régionale en participant à toutes les commissions thématiques de la Région et à toutes les grandes institutions dont elle est partie prenante. Parmi eux, 3 élus du groupe sont président(e)s des commissions Economique, Culture et Sport et Jeunesse.
Composition du groupe en 2004 : Eric Renaud (président), Alain Berteaux, Alain Bruneel, Eric Corbeaux, Marielle Cuvelier, Jean Claude Danglot, Colette Dessaint, Corinne Donnaint, Daniel Dewalle, Catherine Lemoine, Annick Mattighello, Gabriella Marongiu, Brigitte Passebosc, Françoise Thilliez, Cathy Poly, Gilbert Rolos, Claude Vanzavelberg, Dany Wallyn.
Suite à l’élection d’Eric Renaud en qualité de Conseiller Général du Canton de St Amand Rive Gauche, il a été dans l’obligation au regard de la législation en vigueur de démissionner de son mandat de Conseiller Régional et par ce fait, a quitté la présidence du groupe. Après consultation et vote des élus, il a été décidé de confier la responsabilité de présider le groupe à Alain Bruneel dans l’objectif de poursuivre l’action singulière et efficace au sein de la majorité de gauche du Conseil Régional. D’autre part ce changement a entraîné la nomination d’une nouvelle Conseillère Régionale en la personne de Marie-Thérèse Ledrole, et suite à des démissions sur la liste PS, le groupe passe de 18 à 19 élus avec l’arrivée de Malek Hamrouni.
Les principaux votes des groupes politiques depuis 2004
Année 2004
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Mai 2004
|
Motion d’urgence présenté par le groupe communiste sur la réforme de l’assurance maladie
|
Pour
|
Contre : FN, UMP et UDF
|
Adoptée
73 pour
39 contre
|
|
Juin 2004
|
Vote sur la motion de candidature à l’implantation de l’antenne du Louvre en NPDC
|
Le groupe ne prend pas part au vote
|
|
Approuvée par les autres groupes
|
|
|
Vote de la motion contre la privatisation d’EDF GDF présentée par l’exécutif et amendée par le groupe
|
Pour
|
Ne prennent pas part au vote : UMP et UDF
|
Adoptée
82 pour
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste mettant la région hors zone AGCS (accord général sur les commerces et les services)
|
Pour
|
Pour : Verts et PS
Ne prennent pas part au vote : UMP et UDF
|
Adoptée
82 pour
|
|
|
Vote de la délibération pour le passage de l’entreprise TERKEN en SCOP
|
Pour
|
|
Votée à l’unanimité
|
|
Oct 2004
|
Motion présenté par le groupe communiste sur l’effet de la décentralisation et du transfert des TOS
|
Pour
|
L’ensemble des autres groupes votent contre
|
Rejetée
18 pour
95 contre
|
|
Déc 2004
|
Ammendement présenté par le groupe communiste pour la gratuité des manuels scolaires
|
Pour
|
l’UMP ne se prononce pas
|
Pour 32 Contre 55
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste sur les crédits de paiement pour l’Antenne du Louvre Lens
|
Pour
|
les groupes UMP et UDF ne participent pas au vote
|
Contre 70 pour 17
|
|
|
Vote du Budget Primitif 2005
|
Contre
|
pour : PS et Verts Abstention : UDF contre : UMP et FN
|
Budget adopté
54 pour
52 contre
6 Abstentions
|
Année 2005
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Mars 2005
|
Vote sur la convention ANRU (rénovation urbaine)
|
Pour
|
Abstention : FN
|
95 pour
|
|
Nov 2005
|
Vote de la Délibération relative au Schéma Régional de Développement Economique
|
Pour
|
Abstention : UMP Contre : FN UDF, Verts et PS Pour
|
74 pour
11 contre
18 Abstention
|
|
|
Vote motion soutien à Ingrid Bétancourt présentée par les Verts
|
Pour
|
|
Adoptée
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste et les verts sur la révision de la loi Fauchon (Amiante)
|
Pour
|
|
Adoptée
|
|
|
Vote sur le principe de la candidature de la région à l’Agence Régional d’Hospitalisation
|
Contre
|
Tous les autres groupes pour
|
Pour 88
Contre 14
|
|
Dec 2005
|
Motion d’urgence de l’exécutif sur les dangers réels qui menacent la desserte ferroviaire NPDC (suppressions de plusieurs TGV et Eurostar)
|
Pour
|
|
Adoptée à l’unanimité
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour l’augmentation du budget sport
|
Pour
|
|
Adopté
79 pour
16 contre
18 Abstentions
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur le droit à la formation tout au long de la vie
|
Pour
|
|
Adopté
74 Pour
14 contre
13 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la gratuité des manuels scolaires
|
Pour
|
|
18 pour
Rejeté
71 contre
7 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la révision de la loi Fauchon (Amiante) sur le rattrapage du budget recherche
|
Pour
|
|
Rejeté
15 pour
51 contre
25 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur l’accompagnement individualisé pour accéder à l’enseignement supérieur
|
Pour
|
|
Adopté
69 pour
12 contre
13 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur le fonds régional d’aide aux projets des jeunes
|
Pour
|
|
Adopté
69 pour
12 contre
18 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la mise en place du SMIRT (syndicat mixte régional des transports)
|
Pour
|
|
Adopté
72 pour
35 Abstention
|
|
|
Convention cadre-TOS
|
Contre
|
contre : FN
|
Adopté
|
|
|
Vote du budget primitif 2006
|
Abstention
1 contre
|
absention : UDF
contre : UMP
pour : PS
|
56 pour
35 contre
22 Abstention
|
Année 2006
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fev 2006
|
Motion de l’UMP sur Metaleurop
|
Ne prend pas part au vote
|
|
89 pour
|
|
|
Sur les amendements concernant l’ARH
|
Ne prend pas part au vote
|
|
90 pour
|
|
Mai 2006
|
Vote sur le schéma régional des transports
|
Pour
|
|
99 pour
|
|
Juin 2006
|
Motion d’urgence présenté par le groupe communiste contre l’expulsion des enfants scolarisés sans papiers
|
Pour
|
Ne prend pas part au vote : UMP
|
Adoptée 43 pour 16 contre
|
|
|
Consultation sur le schéma régional des formations
|
Abstention
|
Tous les autres groupes pour
|
89 pour 16 Abstention
|
|
Oct 2006
|
Vote sur la convention tripartite sur le transfert de l’AFPA au 1er janvier 2007
|
Contre
|
|
86 pour 15 contre
|
|
|
Vote sur le schéma régional de développement durable
|
Pour
|
|
92 pour 6 contre
|
|
Nov 2006
|
Vote sur le Schéma Régional d’aménagement du territoire
|
Pour
|
|
65 pour 16 contre
|
|
|
Vote sur le schéma régional des formations
|
Abstention 2 contre
|
Abstention : FN
|
Adopté 66 pour 28 Abstention 2 contre
|
|
|
Vote sur la TIPP
|
Contre
|
Contre FN
|
Les autres groupes ont votés pour Adopté
|
|
|
Vote sur le syndicat mixte des transports aéroports de Lesquin et Merville
|
Contre
|
|
Adopté 62 pour 6 contre
|
|
|
Schéma régional de développement durable et de tourisme
|
Pour
|
|
Adopté 92 pour
|
|
|
Vote du budget primitif 2007
|
Contre
|
|
Adopté 55 pour 46 contre 7 Abstention
|
Année 2007
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fev 2007
|
Vote de la délibération sur l’entrée de la Région à l’ARH
|
Contre
|
|
85 pour 14 contre
|
|
Mars 2007
|
Vote sur le contrat de projets 2007/2013
|
Contre
|
|
70 pour 26 contre 9 Abstention
|
|
|
Motion d’urgence présentée par le groupe communiste sur l’entreprise Maresquel : le groupe demande un moratoire
|
|
|
Accepté
|
|
Juin 2007
|
Vote de la délibération sur le transfert des aides économiques
|
Contre
|
|
74 pour 7 contre
|
|
Oct 2007
|
Motion d’urgence présentée par le groupe communiste du groupe sur la journée d’action du 18 octobre
|
Pour
|
contre : UMP, UDF et FN
|
Pour 65 Contre 31
|
|
|
Vote sur la subvention des fonds européens FEDER/FSE 2007/2013
|
Contre
|
FN contre
|
76 pour
|
|
|
Motion de l’exécutif sur la refonte de la carte judicaire
|
Pour
|
UMP et FN ne participent pas au vote
|
74 pour
|
|
Nov 2007
|
Motion d’urgence des Verts sur les contrats d’emplois aidés des TOS régionaux
|
Pour
|
|
106 pour
|
|
Déc 2007
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la gratuité des manuels et fournitures scolaires
|
Pour
|
|
Rejeté
|
|
|
Amendement sur le plan régional à la rénovation des piscines contre amendé par l’exécutif
|
Pour
|
|
108 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur l’intégration des TOS précaires sur trois ans sousamendé par l’exécutif
|
Pour
|
|
Adopté à l’unanimité
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur l’alignement du régime indemnitaire des agents TOS sur celui des personnels Région
|
Pour
|
|
Rejeté 53 contre 22 Abstention 19 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour le redéploiement des crédits en faveur des étudiants pour la mobilité internationale (augmentation des bourses)
|
Pour
|
|
Adopté 110 pour 1 contre
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la suppression de la participation des familles aux charges de demi pension et d’internat dans les lycées (FARPI)
|
Pour
|
|
Rejeté 19 pour 74 contre 4 Abstention
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour abonder le budget culture
|
Pour
|
FN : Contre
|
adopté 84 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste sur la réducation des tarifs TER (tarification sociale)
|
Pour
|
|
Rejeté 77 contre 19 pour 15 Abstention
|
|
|
Vote du Budget primitif 2008
|
Abstention
|
contre : UMP et FN Abstention : UDF
|
54 pour 33 contre 26 Abstention
|
Année 2008
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fév 2008
|
Vote sur la convention TER
|
Contre
|
pour : UMP, FN, UDF
|
74 pour 12 contre 13 Abstention
|
|
|
Vote sur la subvention pour le film « bienvenue chez les chtis »
|
Contre
|
|
53 pour 18 contre 24 Abstention
|
|
Mai 2008
|
Avenant à la convention tripartite Etat/Région/AFPA
|
Pour
|
|
72 pour
|
|
|
Motion du groupe sur le droit à la retraite
|
Pour
|
contre : UMP FN et UDF
|
69 pour
|
|
Juin 2008
|
Vote des délibérations sur le projet d’extension du domaine portuaire (projet Calais 2015)
|
Pour
|
|
112 pour
|
|
|
Vote sur la cession des ports de Calais et Boulogne à une société portuaire crée par la CCI concessionnaire
|
Abstention
|
|
94 pour 18 Abstention 1 contre
|
|
Oct 2008
|
Délibération sur le projet du Grand Stade
|
Pour
|
contre : UMP et UDF Abstention Verts
|
60 pour 9 contre 35 Abstention
|
|
|
Motion présenté par le groupe communiste sur la défense et la modernisation de la Poste
|
Pour
|
contre : UMP
|
74 pour 7 contre
|
|
|
Vote sur la délibération modulation de la TIPP
|
Contre
|
contre : FN UMP
|
69 pour 39 contre
|
|
Déc 2008
|
Amendement présenté par le groupe communiste et de centristes reformulé en motion par l’éxécutif sur la participation financière aux transports lycéens
|
Pour
|
FN UMP contre
|
104 pour
|
|
|
Amendement présenté par le groupe communiste pour favoriser l’intégration des sportifs valides dans les pratiques handisports et inversement
|
Pour
|
|
Adopté 106 pour
|
|
|
Amendement du groupe visant à maintenir l’effort régional pour les pratiques cultures, soutien dans les différents territoires
|
Pour
|
Abstention : UMP et UDF
|
Adopté 69 pour 14 contre 11 Abstention
|
|
|
Vote du budget primitif 2009 Abstention REUNIR
|
Contre
|
contre : UMP Abstention : Centristes
|
54 pour 37 contre 15 Abstention
|
Année 2009
|
Date
|
Intitulé
|
Position du groupe Communiste et républicain
|
Position des autres groupes
|
Résultat du vote
|
|
Fév 2009
|
Motion présenté par le groupe communiste sur la crise financière qui touche notre région
|
Pour
|
Contre UMP, Centristes et Réunir
|
71 pour 37 contre
|
|
Avr 2009
|
Vote sur la télévision régionale
|
Contre
|
Tous les autres groupes pour
|
80 pour 15 contre
|
|
Mai 2009
|
Vote sur la Trame verte et bleue
|
Pour
|
|
99 pour 3 Abstentions
|
|
|
Vote de la Délibération sur la création de la convention régionale de reclassement personnalisé
|
Abstention
|
pour : UMP
|
85 pour 1 contre 17 Abstention
|
|
|
Vote de la Délibération sur la sécurisation des parcours professionnels
|
Pour
|
Abstention : Réunir
|
87 pour 1 contre 15 Abstention
|
|
|
Vote de la délibération sur la vente à distance
|
Pour
|
|
99 pour 1 Abstention
|
|
Juin 2009
|
Vote de la délibération sur l’esprit de la compétence des ports intérieurs
|
Pour
|
|
98 pour
|
|
|
Vote de la délibération sur le réseau fluvial secondaire
|
Pour
|
|
98 pour
|
|
|
Vote sur l’extension du Port de Calais
|
Pour
|
|
102 pour
|
|
|
Vote de l’avenant à la convention TER
|
Pour
|
|
102 pour
|
|
Oct 2009
|
Motion présenté par le groupe communiste concernant le projet de réforme des collectivités territoriales
|
Pour
|
Abstention : REUNIR contre : UMP pour : Verts / PS
|
Adoptée
|

L'Humain d'abord ! une gauche combative, sociale, écologiste et citoyenne pour ma région
- par webmestre
le 21/01/2010 @ 20:14
L'Humain d'abord !
une gauche combative, sociale,
écologiste et citoyenne
pour ma région
Retrouvez le dernier tract du Front de Gauche
pour les élections régionales
cliquez ICI
... / ... 
L'Humain d'abord !
une gauche combative, sociale,
écologiste et citoyenne
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